Où étiez-Vous dans cette Vie ?

par Mouammar Kadhafi le 02/01/2012

Je… suis… ce qu’il reste de la manifestation dans ce monde, du système, des programmes qui se sont rassemblés en une manifestation à partir de l’humanité en tant qu’un tout, à partir du passé de l’humanité en tant qu’un tout, à partir du passé de mes générations. Et, sur cette Terre, ce système, ces programmes qui m’ont manifesté en un être humain vivant ou fonctionnant dans ce monde – j’étais connu sous le nom de Kadhafi. Cependant, ce que je suis maintenant est un vestige de ce en tant que quoi j’ai existé sur cette Terre. Et ce qui est resté en tant que moi après ma mort est et était simplement une présence, et la présence, je la définirais comme une extrême clarté et directivité avec une teinte d’affirmation de soi. Et c’est tout ce qui est resté de moi : simplement une présence – après être mort et avoir quitté mon corps physique humain, et tous les systèmes, tous les programmes, toutes les constructions, tous les symboles, toutes les langues, tous les codes, tous les numéros, tous les sons, toutes les résonances, toutes les dimensions – tout ce qui composait le système vivant et fonctionnant connu sous le nom de Kadhafi. Et je suis venu pour faire une interview sur… un point intéressant qui m’est venu tandis que je parcourais mon bilan de vie dans les Interdimensions. Et… peut-être avant que nous en arrivions là, je devrais expliquer ce que la mort est.

La mort est (Kadhafi expire) essentiellement la fin d’un système. Lorsque je suis mort et que j’ai parcouru mon bilan de vie, j’ai pu voir ce que tout en fait est vraiment et ai pu comprendre pourquoi c’est que je n’ai pas pu faire plus de moi-même et de ma vie et de mon peuple que ce que j’ai initialement désiré. Et, en cela, a aussi expliqué pourquoi c’est que beaucoup d’êtres humains qui sont dans des positions dans ce monde de leadership en particulier (statut, importance, responsabilité en termes… d’une importante quantité d’êtres humains) sont extrêmement mal compris (manifestement, seulement certains d’entre eux) (Kadhafi fait un petit rire). Et c’est ce que j’aimerais clarifier dans cette interview, ce qui pourrait peut-être donner une perspective différente dans la considération des positions d’êtres humains dans ce système mondial, et pour ne pas tout de suite juger, discriminer ou attaquer certaines décisions et directives qui sont faites par eux en comprenant de ce que c’est que je vais partager.

Donc la mort (je l’ai réalisé tandis que je parcourais mon bilan de vie) était la fin, la déconnexion d’un total système de sa source qui est et a été le corps physique humain. Beaucoup qui ont marché avec Desteni et les interviews qui ont été faites avec les Interdimensions qui sont venues à travers ce portail pour expliquer et donner des perspectives sur ce que nous sommes en fait dans notre vie même, dans nos corps physiques dans cette réalité physique – sont, en fait, des systèmes qui fonctionnent selon des programmes ; et ces programmes sont, par exemple, votre pensée, votre expérience des émotions et des sentiments, vos décisions en termes d’actions, vos choix en termes de relations, vos moments de réflexion avant de prendre action, votre parlé, votre expression, votre communication, votre… parcours de vie – tout a été expliqué en la manière dont c’est en fait un système qui gouverne notre soi total, et en la manière dont nous fonctionnons dans ces programmes à l’intérieur de nous-mêmes automatiquement sans poser de questions. Et, ceci j’ai pu maintenant le voir par moi-même.

Mais ce qui était le plus… préoccupant à propos de ceci c’est comment notre pensée même, notre expérience même, notre vie même dans ces corps physiques est dû à et à cause de générations passées et comment les générations passées se sont accumulées dans leur évolution de développement systématique en fonctionnant à travers ces programmes en tant que pensées et expériences et comportements qui mènent et dirigent l’être vivant total. Comment tout ce qui s’est uni tout au long et à travers le temps et a manifesté le « moi » qui était Kadhafi dans ce monde – que qui et ce que j’étais dans ma totalité était un découlement de ceux qui étaient venus avant moi, qu’il n’y avait en fait aucun « moi » individuel réel, que j’étais complètement plongé dans les générations passées et que j’étais enfermé dans et intégré en tant qu’un total système mondial. Et j’étais en essence un pantin, ficelles attachées de l’intérieur de la totalité de moi-même à un total positionnement d’un point… où je me trouvais dans ce monde et cette réalité. C’est comme, par exemple, prendre tous les êtres humains dans ce monde et les placer dans un anneau circulaire – placer la lignée familiale de chaque être humain individuel en anneaux qui se chevauchent l’un l’autre, qui s’étendent vers l’extérieur. Donc chaque être humain se trouverait là, et sa lignée familiale se trouverait derrière lui, leur lignée familiale se trouverait derrière eux – et ce serait juste ces quantités massives de cercles les uns sur les autres. Et je me placerais moi, par exemple, au centre de tout cela, et prendrais de toute l’humanité, de toutes les générations passées, tout de tout le monde et le manifesterait en ce seul point, qui serait moi. Et c’est ainsi que cela s’est manifesté avec chaque être humain dans ce monde et cette réalité : nous sommes un produit de toute chose et de tout le monde et de notre total passé dans cette existence. Nous sommes simplement des découlements de « ce qui était » dans ce monde et cette réalité.

Et… ce qui m ‘a troublé le plus tandis que je faisais le bilan de ma vie et de mon histoire et de mon passé (mes décisions, mes actions, le détail, ce qui m’est passé par l’esprit, ce que j’ai expérimenté) : il y a avait toujours ce sentiment – mais je ne dirais pas « sentiment », c’était… je le ressentais comme une froideur qui passait à travers moi, qui me stoppait un moment à l’intérieur de moi-même, et c’était avant que je prenne une décision. Et dans cette légère brise de froideur, un savoir venait que ce que j’allais faire aurait des conséquences qui n’étaient pas nécessairement nécessaires et qu’il y avait une autre voie. Mais – je ne considérais ou n’écoutais ou ne mettais jamais en question ce moment qui surgissait à l’intérieur de moi. Et mes actions, mes décisions, ma pensée, mes expériences restaient toujours seulement dans le contexte de ce que j’ai toujours connu. Et, donc, ce n’est pas ce que les êtres humains entendent maintenant par « intuition » ou… une voix dans la tête ou quelque chose comme ça : c’était un moment d’opportunité, on pourrait dire, où… Il y a ce point qui existe en chaque être humain, si vous êtes conscient de vous-même en vous ralentissant avant de prendre une décision, avant de prendre action – et vous découvrirez que de tels moment arrivent en vous mais : nous les ignorons. Et je n’avais jamais réalisé que de tels moments étaient en fait cette « part de présence » de moi qui parle ici maintenant à travers le portail, qui émerge et est là en termes de montrer qu’il y a « plus », qu’il y a quelque chose d’autre, qu’il y a une différente voie que ce que c’est que je me suis toujours connu être dans mon total système de ce en tant que quoi j’existais dans ma pensée, ma vie, mon être et mon expérience.

Et… en me rappelant de ces moments tandis que je faisais mon bilan de vie dans les Interdimensions, j’ai pu voir, réaliser et comprendre que je suis et ai été responsable de tout dans ma vie : de toutes les décisions que j’ai prises, de toutes les actions que j’ai entreprises, de toutes les expériences que j’ai eues – parce qu’en moi, il y avait toujours un savoir, il y a avait toujours cette part de moi qui savait que je pouvais stopper et que je pouvais changer et qu’il y avait une autre voie. Mais je refusais de reconnaître ce moment en moi. Et… ma programmation, mon système, le « moi » qui était ici dans ce monde, dans cette réalité : je me suis essentiellement mené à ma propre mort. Je veux dire, c’est ce que nous faisons : nous nous programmons et nous vivons dans ces et de tels programmes jusqu’à et vers notre propre mort. Il y a toujours eu des fenêtres d’opportunité pour moi, je veux dire, il y en a pour chaque être humain dans ce monde, et vous ne pouvez très certainement pas nier [l’existence de] ce moment où vous savez que vous pouvez stopper et que vous pouvez changer et qu’il y a une différente voie. Mais, en même temps, dans la position particulière que j’avais prise dans ce monde et cette réalité… il semblait bien sûr, dans et durant ma vie… impossible d’avoir une voie différente et une voie alternative comme solution car j’étais très figé dans ce que c’est que je désirais faire, et… j’en viendrai à ce point plus tard en termes de ce qui s’est réellement passé dans ma vie.

Cependant, en termes de mort, tandis que je faisais mon bilan de vie, la mort est la totalité de soi en la manière dont nous sommes en fait des programmes manifestés dans des systèmes que nous, par exemple, expérimentons être des personnalités. Et nous fonctionnons par la pensée, nous fonctionnons par l’expérience des émotions et des sentiments – où vous pouvez même voir vous-même, si vous vous ralentissez simplement et regardez à l’intérieur de vous-même, dans quelle mesure une pensée surgira, une voix surgira, une énergie surgira, et vous [les] suivrez, cela sera un « suivi » – et l’on basera toutes nos décisions, nos actions, nos expériences sur ce qui surgit à l’intérieur de nous. Mais nous n’avons jamais pris ce moment pour stopper et mettre cela en question : qu’il y a quelque chose qui surgit automatiquement, et que je me base en fait moi-même, mes décisions, mes actions, mes expériences sur ce qui surgit à l’intérieur de moi – d’où est-ce que cela vient ?

Et ce total système à l’intérieur de nous-mêmes à la mort, quand le total système se déconnecte du corps physique humain – car comme beaucoup qui ont écouté, vu et lu et appliqué Desteni savent et comprennent et voient déjà à quel point notre système est intégré dans le physique, où, par exemple, vous aurez un certain pattern de pensée qui surgira et vous ressentirez de la douleur dans votre corps physique en relation à ce pattern de pensée ; ou comment, à travers le temps, vous réaliserez [qu’il y a] certains types d’énergies que vous ressentez en fait dans votre corps physique humain – et ce qui montre ainsi cette connexion entre l’esprit et la pensée et les énergies au corps physique humain.

Et comment j’ai pu voir que ce système tout entier était complètement intégré au physique, et, quand je suis mort, que ce système tout entier s’est éteint : il est devenu noir et gris et… a viré vers cette coloration brun rouille, là où avant il était vraiment d’un clair éclat métallique argenté, avec toutes ces couleurs et ces mouvements qui bougeaient dans et à travers lui (et, d’un point de vue systématique, ça avait l’air assez beau). Et, quand je suis mort, ça s’est arrêté, et, moi en tant que présence suis sorti, et le corps physique est resté le même, de façon assez intéressante. Bien sûr, le corps physique humain, à travers le temps, se détériorera dans sa forme manifestée structurelle physique, mais retournera, en soi, à la substance de la Terre de façons variées : par les animaux, par les insectes, par ce qui est ici de la Terre – et reviendra ; par contre le système… est passé de cette belle manifestation à son extinction complète, à littéralement son évaporation, si vous voulez, en virant vers ce brun rouille, et finalement il a juste disparu. Et moi en tant que présence était tout ce qui restait de tout cela. Donc le seul point en cela qui est resté stable et qui est en fait retourné à son état originel est le physique.

Et une fois que j’étais dans les Interdimensions, c’est là que j’ai fait mon bilan de vie – ce qui est ce que chaque être fait une fois qu’il meurt : il observe sa totale expérience de vie en faisant face à la question « Où étais-tu ? » (Khadaffi fait un petit rire) Et… c’est intéressant parce que, quand j’ai regardé cette question – je veux dire, c’est ce qui a surgi en moi alors que j’observais ma vie, c’était « Où étais-tu ? » Et… ce qui était… oserais-je dire triste – parce que ce n’est pas que c’est une « tristesse » : c’était quelque chose de plus enfoui et substantiel et profond dans cette question « Où étais-tu ? » – car chaque part de cette existence pose cette même question. Et nous avons tendance à observer les êtres humains dans ce monde – et je veux dire : tout le monde – qu’importe la position où vous vous trouvez, qu’importe à quel point vous avez l’air heureux, qu’importe à quel point vous avez l’air « bien », qu’importe que vous ayez beaucoup d’argent, qu’importe que vous ayez peu d’argent, que vous mouriez de faim, que vous soyez dans le processus de mourir : chaque part pose cette question… « Où étais-tu ? »

Et cela a ouvert la réalisation de comment nous participons en ce monde sur base de ce que nous voyons avec nos yeux physiques humains. Et nous sommes devenus fins en la capacité de présenter une imposture dans ce monde et cette réalité au point de, quand nous voyons simplement quelqu’un, par exemple, sourire, percevoir qu’il est heureux, « bien » ou comme il faut ; ou quand nous voyons quelqu’un dans la rue, d’aller immédiatement dans le jugement ou le blâme, que c’est de sa faute s’il est dans la rue. Et j’ai observé et suis passé au travers de chaque chose et de chacun avec cette question et j’ai réalisé qu’il y a plus que ce que rencontre l’oeil. Et nous devons nous permettre de réellement en arriver à nous connaître nous-mêmes, et, à travers cela, commencer à en arriver à connaître les êtres humains RÉELLEMENT, commencer à en arriver à connaître ce qui se passe RÉELLEMENT derrière le sourire, derrière le fait d’être dans la rue – regarder au travers de la forme physique dans et en tant que la véritable source de ce que c’est qui a manifesté cet être humain en la totalité de qui et de comment et de ce qu’il est et d’où il est dans ce monde et cette réalité. Nous sommes tellement rapides à condamner et juger un être humain en ce que c’est que nous voyons, mais nous ne prenons même pas le temps ou le moment pour en arriver à connaître un autre être humain RÉELLEMENT : Qui est-il ? Comment est-il arrivé là où il est ? Pourquoi est-il ce qu’il est ? Pourquoi est-il où il est ? Si vous jetez simplement un coup d’oeil à votre propre vie en TOUT ce qui vous est arrivé pour que vous en soyez où vous êtes en qui vous êtes et ce que vous faîtes et comment vous le faîtes, c’est une importante quantité d’influences, d’impacts, d’expériences, de penser, de vivre, de faire, de commettre des erreurs, de chuter, de vous relever. Et, ainsi, par ce simple point d’immédiatement juger quelqu’un juste par un aspect de lui, c’est de l’insanité. Car un être humain ne consiste pas juste en ce seul moment d’interaction que vous avez avec lui : un être humain est la totalité de son total important passé.

Et, en ceci j’ai réalisé, en voyant la totalité de ce qui est derrière ce que nous voyons avec nos yeux physiques humains, que j’ai eu des moments d’opportunité où j’aurais pu prendre des décisions différentes, entreprendre des actions différentes – mais ce dans quoi j’étais pris c’était mon désir de faire quelque chose et que quelque chose soit fait. Et, en cela, en étant pris dans ce désir, ce seul point, j’ai négligé et me suis séparé du sens pratique en considérant vraiment les gens, les choses, la famille desquels j’étais en fait responsable. Et, pour moi, en ma position dans ce monde, j’ai justifié mes actions, ma pensée, mes expériences, mes décisions, mes choix, en fonction de mon désir : que je fais ceci pour le peuple (Kadhafi soupire). Mais en cela est la séparation même : « je fais ceci pour le peuple » – parce que, en faisant quelque chose pour quelqu’un, ce n’est pas marcher AVEC le peuple. Je n’ai pas écouté, je n’ai pas entendu, je n’ai pas vu le peuple EN FAIT dans le pays, le système, la politique, l’argent – je n’ai pas RÉELLEMENT regardé à tout, je n’ai pas RÉELLEMENT vu tout. Tout ce que je voyais et expérimentais et étais, et donc en tant que quoi j’agissais et me comportais et prenais des décisions, était mon désir d’essayer et aider, d’essayer et faire quelque chose, d’essayer et diriger, d’essayer et manifester une solution. Et en cela, j’ai essayé de plus en plus de trouver des solutions en arrière-plan par différentes voies et canaux. Car j’avais peur de vraiment être un réel leader, de vraiment prendre la responsabilité de ma position. Et donc au plus je laissais mon désir me mener, au lieu de stopper la peur et de me tenir en une réelle et véritable position de leadership, je suis passé par des allées et des portes de derrière et différentes institutions et entreprises et groupes pour essayer de « créer » une différente solution pour le pays, pour le peuple. Et je me suis de plus en plus séparé dans ce processus du peuple, du pays, de ma position, de toutes les choses que je voulais initialement faire. Et on dit que les bonnes intentions pavent le chemin vers l’Enfer. J’ai vécu ça. Mes intentions étaient toujours ce désir de changer… le monde (Kadhafi expire), la voie… C’était ce qui me menait, je veux dire, c’était ici. Et, cependant, au plus j’essayais de le faire dans une différente voie, plutôt que de n’avoir à prendre une responsabilité véritable et diriger et élever ma voix, au plus je m’isolais de ma cause véritable, de mon désir véritable, qui était le peuple, ma position ; et au plus j’accumulais des conséquences avec des gens, des groupes, différents et variés, l’argent, ; et au plus je m’en éloignais (Kadhafi soupire).

Donc, une intéressante vie de leçons en la manière dont nous nous menons vers une issue particulière, vers un point particulier. Et ce désir semble très bon, avec une intention réellement bonne, et nous nous en sentons très bien – mais finalement, vous réalisez comment ce point peut vous mener à votre ultime tromperie. Je veux dire, la mesure dans laquelle j’ai dû tromper, mentir, devenir criminel en fait, en comment j’ai fait les choses, en essayant de réaliser des choses dans le pays lui-même avec les gens avec qui je travaillais – au plus je devenais tout ce que j’essayais de ne pas être, que j’essayais d’arrêter, que j’essayais de changer. Et donc, me montrant que je devenais le point de départ même que j’acceptais et permettais à l’intérieur de moi-même. J’étais effrayé et j’ai essayé de trouver une autre façon de faire les choses au lieu de simplement tenir en ce point et de le faire moi-même. Et c’est ce que nous sommes occupés à faire avec chaque chose et chacun dans ce monde : nous essayons de résoudre les problèmes de ce monde par différentes avenues, par des portes de derrière, par… des entités (dieux, religions, oeuvres de charité, organisations, programmes alimentaires,…) quand la simple solution est nous-mêmes prenant la responsabilité de nous-mêmes et voyant, entendant et étant vraiment avec le peuple dans ce monde et cette réalité. Que si chacun se tient en la position de « je prends la responsabilité de moi et des gens », vous verrez immédiatement la solution pratique en termes de comment c’est que nous pouvons changer ce qui est ici pour subvenir aux besoins de tous – car, si vous prenez la responsabilité de vous-même et de tous, vous changerez immédiatement votre point de départ/perspective, votre vie, votre direction pour juste ce point, et trouverez des moyens en termes de développer des manifestations/systèmes qui fonctionneront pour tout et chacun dans ce monde et cette réalité. Je veux dire, nous avons sûrement, depuis suffisamment longtemps, essayé de trouver des solutions pour ce monde et cette réalité – et que s’est-il passé ? Tout a juste empiré et empiré et empiré et empiré, car nous avons en fait peur : nous avons peur de prendre la responsabilité, nous avons peur d’élever notre voix, nous avons peur de prendre position.

Je… demande, je réclame, à partir de mon interview que je fais, à ceux qui ont couru, ceux qui ont essayé de trouver des voies, ceux qui ont traversé une expérience de vie dans une direction de tromperie, de trahison, d’activités criminelles – qu’ils regardent à et cherchent une meilleure vie, un meilleur « soi » ; qui sont passés par les religions, qui ont participé à des oeuvres de charité, à des programmes alimentaires, à des organisations, qui ont travaillé dans des centres de réhabilitation animalière, qui en sont venus à la conclusion que rien de tout cela ne fait en fait vraiment un impact ou une différence dans ce monde, qui en sont venus à la réalisation que rien ne change vraiment – qu’un moment en vous-même vous vous teniez dans cette position de prendre le monde, prendre l’Existence, la mettre à l’intérieur de vous, et de comment c’est que vous pourriez vous assister et vous soutenir AVEC le monde, AVEC l’Existence en tant qu’un tout.

Nous avons tendance à faire l’erreur de seulement vivre dans ce monde dans cet état d’esprit individuel de nos propres perspectives, vues, opinions, voies, méthodes, expériences, passé. Et, en cela, ça ne mène qu’à un type de vie, qui est la survie, la compétition, le combat, la lutte – et ça ne mène qu’à une porte : la mort. Et alors, qu’est devenue votre vie ? Qu’êtes-vous devenu ? Rien ne reste. Le monde continue juste de tourner, continue d’empirer et de se détruire lui-même et d’imploser.

Nous devons changer notre point de départ = nous devons nous changer nous-mêmes. Placez l’Existence en vous – en ce moment même, faîtes-le pour vous-même : placez l’Existence en vous et traversez votre vie en ce point de départ – en traversant votre processus, en traversant ce monde en étant la solution. Pas seulement pour vous-même, mais pour l’Existence en tant qu’un tout. Changez votre directive, votre point de départ, votre vie – et vous verrez, réaliserez et comprendrez que vous aurez un point de vue complètement différent, une façon de vivre, une vue de vous-même et de ce monde en tant qu’un tout.

Et en reprenant à ce que j’ai expliqué jusqu’ici dans cette interview – qu’il y a plus aux êtres humains que ce que rencontre l’oeil : j’arrêterais cette tendance d’immédiatement juger, discriminer, attaquer un être humain seulement sur base d’un point. Parce que vous ne connaissez pas l’histoire de cet être humain, vous ne comprenez pas sa position dans le total contexte de l’Existence en tant qu’un tout. Ce que je ferais c’est de me souvenir qu’on ne peut connaître un autre être humain dans sa totalité qu’en se connaissant en fait soi-même. Et ça nous ne connaissons même pas. Et le seul processus qui est pour l’instant dans ce monde est Desteni. Desteni est le Destin de cette Existence. Et Desteni est et sera des êtres humains individuels vivant le changement, étant le changement, implémentant le changement dans ce monde et cette réalité en tant que les Exemples Vivants de Desteni. Nous avons toujours attendu notre destin, nous avons toujours manifesté le destin en une entité. Ici nous disons : nous devons devenir le Destin de l’Univers, de l’Existence – « devenir », ce qui veut dire de l’être réellement dans notre Action Vivante en tant qu’Exemples Vivants.

Donc, pour ceux qui sont prêts, placez l’Existence en vous et traversez-La avec vous en tant que vous-même, en vous souvenant que ce que vous traversez dans votre processus n’est pas seulement pour vous mais pour tout et chacun. Et réalisez que vous devez d’abord commencer avec vous-même, car avant que vous ne puissiez connaître quiconque, vous devez d’abord vous connaître vous-même. Et pour comprendre un autre être humain, vous devez d’abord vous comprendre vous-même – et TOUT de vous-même. Donc soyez patient, traversez votre processus, et partagez vos réalisations pour que d’autres puissent en retirer quelque chose. Et ne marchez pas dans la peur de parler, de prendre position, de changer… comme je l’ai fait. Il n’y a vers qu’une seule voie où s’accepter et se permettre d’être mené par ou dirigé par la programmation et les systèmes et son passé mène – et c’est simplement la mort et ensuite la non-existence, où tout ce qu’il reste de vous est simplement une présence. Ne mourez pas et qu’il ne reste de vous qu’une présence. Je ferais quelque chose de plus de ma vie.

Et, en parcourant mon bilan de vie, j’ai pu voir comment j’étais en fait responsable de chaque décision et action et expérience que j’ai acceptées et permises à l’intérieur de moi. Il y avait toujours un savoir que je pouvais stopper, que je pouvais changer – mais je ne l’ai pas fait. Et chaque être humain traversant ce processus connaîtra ce moment. Il arrive dans une brise éphémère en vous-même, et c’est comme si tout s’arrêtait, et vous avez une opportunité de changer de direction – mais nous ne le faisons pas. Je prêterais attention à ces moments. Où, par exemple, vous avez vu un pattern habituel particulier de comment c’est que vous vous êtes mis dans un état d’expérience de pensée énergétique, et où cette action ou cette expérience vous a mené dans l’action. Et même durant tout ce processus, vous savez ce que c’est que vous faîtes – c’est même comme si vous observiez ce que c’est qui se passe à l’intérieur de vous. Et, avec Desteni, nous avons les outils de soutien et d’assistance pratiques qui vous donneront cette opportunité de développer ces moments de fenêtres d’opportunités où l’on vous assiste et vous soutient en vous montrant comment vous pouvez stopper votre préprogrammation, vos programmes, et changer votre vie, où VOUS en fait prenez les décisions en vous-même et votre vie et votre façon de vivre.

Je prendrais cette vie et en ferais tout ce que j’en peux en me disciplinant moi et ma façon de vivre. Pas seulement pour moi-même, mais pour l’Existence en tant qu’un tout. Je veux dire, si vous observez simplement votre processus individuel, vous ne le traversez pas seulement pour vous-même : vous le traversez pour tout le monde en tant que vous-même. Cela va prendre du temps et de la patience. Vous pouvez imaginer : observer votre propre vie en vous-même, dans quelle mesure tout a créé (Kadhafi expire) qui et ce que c’est que vous êtes maintenant. Donc soyez patient et traversez-le, et devenez significatif en vous-même et ce monde. Que ce monde, cette Vie, cette Terre aient un sens réel véritable.

Donc, comprenez aussi, en termes d’êtres humains qui sont dans des positions de leadership comme je l’étais moi-même, que tout le monde a tendance à juger, attaquer, discriminer la personne individuelle – comme avec mon exemple du mendiant vivant dans la rue par exemple, ou moi-même dans quelle mesure tout le monde m’attaquait – ne réalisant pas que la position dans laquelle je me trouvais était due au système que je représentais, dans lequel j’étais enfermé, dans lequel je devais fonctionner, auquel j’étais contraint. Et nous avons tendance à crier et hurler et haïr et prendre notre revanche sur l’individu – mais j’étais dans cette position en tant qu’une représentation d’un système qui a été accepté par tous dans ce monde et cette réalité. La même chose avec le mendiant dans la rue : nous avons tendance à blâmer la personne pour où elle est et comment elle est en sa position dans la rue – nous ne nous attaquons pas au système même qui cause à ce mendiant de devoir vivre dans la rue. Je veux dire, vous pouvez simplement observer, par exemple, le total agencement de vie de cet être humain et voir comment c’est à cause de et dû à la famille dans laquelle il est né, ne pas avoir eu d’argent au sein de ses générations, ne pas avoir eu une éducation ou une opportunité dans ce monde et cette réalité de pouvoir s’affirmer dans le système mondial en fonctionnant dans la foule normale d’êtres humains qui ont de l’argent, qui ont une expérience de vie abondante.

Donc c’est un autre point important que je vous implore de considérer dans votre traversée dans ce monde et cette réalité. Ce n’est pas la personne individuelle seule d’elle-même : c’est le système même qu’elle représente. Et de regarder au-delà et au travers de l’individu seul, et d’observer la totalité de pourquoi c’est qu’il est dans cette position, ce qu’il a à faire, dans quel système c’est qu’il doit fonctionner, et pourquoi, comment existe ce système, pourquoi existe-t-il, qu’est-ce qui le fait exister : il ne s’agit que de nos acceptations et permissions. Je veux dire, même dans ma position, j’étais extrêmement limité dans quels types de décision je pouvais prendre. Et c’était à cause de et dû à la manifestation et type et structure et fonctionnement considérables du système dans lequel j’existais et me trouvais à l’intérieur de mon pays envers mon peuple. Et j’étais restreint dans les avenues à ma disposition pour manifester une différence substantielle dans ce monde. Je veux dire, vous ne comprenez vraiment pas l’asservissement des leaders dans ce monde (ou d’une figure de leader) au système même qu’il représente ou dans lequel il se trouve. Et, donc, on ne peut pas juger un être dans la position dans laquelle il est dans ce monde, dans cette réalité, attaquer l’individu, crier et hurler et (Kadhafi expire) juger… et piquer des crises – car il ne s’agit pas de l’individu en lui-même : c’est le système même qu’il représente.

Ainsi, regardez au-delà des individus et regardez aux systèmes. Regardez au-delà de ce que vous voyez avec vos yeux physiques humains et voyez la totalité. Vous devez affirmer votre vision, vous déployer au-delà de ce que vous ne voyez qu’avec vos yeux physiques humains. Vous devez regarder au-delà du voile – c’est ce que cela veut dire. Vous devez regarder au-delà de ce que vous ne voyez qu’avec vos yeux physiques humains, et affirmer votre vision, votre vue, pour voir la totalité de ce qu’un être humain représente – et vous verrez toujours le total système à l’intérieur et derrière lui.

Ce monde ne changera pas par des changements de leaders individuels : ce monde changera par le changement du système à l’intérieur duquel ce monde fonctionne. Et le système à l’intérieur duquel ce monde fonctionne est détenu par la majorité de l’humanité en tant qu’un tout. Ce ne sont pas des individus qui sont responsables seuls par eux-mêmes : c’est à l’intérieur du total système dans lequel ils se trouvent – et ce système même est accepté et permis par des individus en tant qu’humanité en tant qu’êtres humains en tant qu’une population dans un tout. La seule façon que nous avons de changer ce monde c’est si nous changeons en tant qu’un groupe, en tant qu’une totalité.

Donc, ramenez-vous ici à vous-même. D’abord connaissez-vous vous-même comme la totalité en tant que laquelle vous existez, pour en arriver à connaître un autre être humain comme la totalité en tant que laquelle il existe. Connaissez vos systèmes, connaissez la manière dont votre monde fonctionne, dont votre pays fonctionne, dont l’éducation fonctionne, dont la religion fonctionne, dont la nourriture fonctionne – dont ce monde de systèmes fonctionne. Et vous réaliserez que nous avons toujours essayé de trouver des solutions individualisées dans ce monde pour un problème qui existe dans sa totalité. Par exemple : la faim, la famine et la pauvreté sont un découlement d’un total système en tant que le système monétaire. Pourtant nous essayons d’incorporer des solutions individualisées telles que des oeuvres de charité et des organismes et programmes alimentaires pour résoudre un découlement d’un TOTAL système. Pour stopper ce découlement, nous devons changer le total système en tant que l’entier système économique de ce monde et cette réalité. Comment les pays sont gouvernés, comment les pays fonctionnent dans leurs secteurs et sections individuels. Nous essayons de trouver des solutions individualisées à partir de différentes sources, de différentes voies, au lieu de réaliser que les pays fonctionnent dans le contexte du total système qui inclut la totale population d’êtres humains qui accepte et permet cette totalité. La seule façon dont nous changerons ce qui est ici c’est en changeant les systèmes.

Donc arrêtez de regarder dans les individus seulement et commencez à regarder dans le contexte du plus grand et du tout. Vous devez commencer… à bouger « hors de la boîte », regarder « hors de la boîte », voir « hors de la boîte », et à considérer non pas seulement vous-même mais l’Existence en tant qu’un tout. Et donc je dis : placez l’Existence en vous, marchez avec et en tant que l’Existence en commençant avec vous-même – et vous réaliserez que pour être part d’un changement dans ce monde et cette réalité, vous devez considérer ce monde et cette réalité en tant qu’un tout.

Donc, c’est un message que je voulais venir partager de mes réalisations (Kadhafi expire), mon histoire, et ce qu’il est resté de moi en tant que Kadhafi après la mort. Et… que ça ne soit pas vous qui ayez à venir ici et à partager vos regrets quand il est trop tard pour faire une différence. Commencez maintenant, démarrez ici, et marchez avec.

La seule façon dont nous stopperons et changerons quoi que ce soit et ferons quelque chose de réel de cette vie et de ce monde c’est à travers nous-mêmes, et en commençant avec nous-mêmes. Donc souvenez-vous : regardez au-delà de l’individu, d’abord commencez avec vous-même, connaissez la totalité de vous-même, et ensuite vous commencerez à réaliser qu’il y aura une relation différente qui se forme avec les êtres humains, qu’ils ne sont pas juste les petites choses que vous voyez : il y a plus à chaque chose et chacun. Et ensuite voyez même au-delà de cela : voir quels sont les systèmes dans lesquels ils sont positionnés et enfermés et manifestés qui les ont mis dans cet état d’être même dans lequel ils sont dans la totalité qu’ils sont. Vous verrez au-delà de cela : le total système d’argent, le total système de religion, le total système de gouvernement, le total système de ce monde – tout est devenu systèmes à travers lesquels nous fonctionnons, positionnant les êtres humains dans de totals style de vie et expérience de soi de qui et ce qu’ils sont, et intérieurement, dans une entière génération familiale.

Et le système qu’il nous est nécessaire d’implémenter, qui profitera à tous également, c’est de laisser tomber la religion, laisser tomber le gouvernement en comment il est pour l’instant individualisé à l’intérieur de pays particuliers et séparé dans des croyances, des cultures, et l’argent lui-même – et de considérer une solution qui est le monde en tant qu’un tout en manifestant le monde en tant qu’un pays : le pays du « Monde » – et de fonctionner en cela, dans un système monétaire qui atteint tout le monde également en tant qu’un, en tant qu’un Système Monétaire Égal. Et, en cela, nous deviendrons le changement manifeste de ce monde et cette réalité, quand nous commencerons à voir qu’il y a plus aux êtres humains que nous-mêmes, que ce que rencontre l’oeil, et nous arrêterons de nous battre et de rentrer en compétition pour la survie, car nous aurons vraiment une opportunité de vivre et d’honorer et de considérer la Vie.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :