Auto-Pardon : Prendre la Responsabilité de Soi pour le Changement de Soi

par Sunette Spies le 29/10/2011 

Salut tout le monde.

En traversant l’auto-pardon, un point à considérer dans et en tant que son application de traverser l’auto-pardon en tant que l’auto-pardon est de réaliser l’étendue de ce à quoi soi est en fait en train d’accéder dans, pendant et en tant que le parcours de l’auto-pardon d’un point spécifique particulier, ou partie ou expérience ou réaction ou pensée que soi a expérimenté dans un moment ou jour ou souvenir particulier.

Comprenez que, dans l’application de l’auto-pardon, au moment où vous commencez avec ces mots, que ce soit par écrit ou par oral, « je me pardonne de m’être accepté et permis… » ou « je me pardonne de ne pas m’être accepté et permis de réaliser que… », dans ce moment, vous faîtes le pas vers prendre l’auto-responsabilité de ce de quoi et ce pour quoi soi applique l’auto-pardon. Et, dans ce pas, cette action de prendre cette responsabilité dans le moment de l’application de l’auto-pardon, vous tenez égal à et un avec ce point que vous êtes en train de pardonner et dont vous prenez la responsabilité. Parce que, dans l’action de responsabilité, vous dîtes : « Je reprends mon pouvoir en tant que ce que j’ai accepté et permis, en tant que ce point et partie de moi ; et, en reprenant mon pouvoir, j’applique la responsabilité ; et, dans cette responsabilité en tant que reprendre mon pouvoir, je peux donc me lever en ce point et le changer en tant que moi-même ». Parce que, en prenant la responsabilité, vous stoppez cette relation de séparation de ou envers ce quelque chose ou partie ou système ou construction ou pensée ou souvenir que soi pardonne ; et, en rompant cette relation de séparation, en tenant égal à et un avec ce point de pouvoir dans l’auto-responsabilité – ce qui est en essence donner à soi le pouvoir, la responsabilité de – – – le changer, d’apporter un changement en tant que lui en tant que soi.

Donc, immédiatement en commençant le parcours et l’application de l’auto-pardon, écrit ou oral, vous reprenez votre pouvoir, rompez la séparation et tenez dans la responsabilité – ce qui vous donne la capacité de répondre à vos actions, acceptations et permissions en tant que comportements et expressions de et en tant que le système de conscience d’esprit, et donc de diriger soi dans ce que soi a accepté et permis et, dans cette direction – ce que direction veut dire, ce que diriger soi veut dire est : être le principe directif de ce qui se passe à l’intérieur de soi et de son monde et sa réalité. Parce qu’avant, ce que nous acceptions et permettions dans la séparation était d’avoir des pensées, des réactions, des émotions, des sentiments, des souvenirs,… le passé, le futur, la conscience – tout cela dirige, contrôle et influence et détermine qui soi est et comment soi vit et expérimente soi à l’intérieur de soi, où vous étiez complètement asservis à la préprogrammation, vivant par automation dans la complète séparation de son propre corps physique humain, et donc dans la complète séparation d’en fait être un être vivant auto-directif responsable dans le physique de soi et du monde de soi.

Donc, l’auto-pardon assiste et soutient soi à établir ce point de conscience de soi où vous devenez conscients de comment vous vivez en fait en tant que conscience, en tant que l’esprit, et dans quelle mesure vos pensées et réactions en fait
contrôlent, influencent et déterminent comment soi expérimente soi et comment soi vit.

Et beaucoup d’êtres humains utilisent l’excuse, raison ou justification de dire que les pensées et les réactions sont naturelles et normales. Mais de tels êtres humains pensent ou croient qu’ils sont au contrôle de leurs pensées et réactions, que ce sont EUX qui dirigent leurs pensées et réactions quand, en fait, si vous vous ralentissez dans le souffle, vous réalisez que vous n’êtes pas au contrôle de vos pensées et réactions.

Vos expériences en vous arrivent d’abord de manière résonnante en tant que réactions à votre environnement ; de ces expériences, votre système de conscience d’esprit formule une réponse en tant que réaction à des gens dans votre environnement ; et la réponse est mise en équation avec des personnalités spécifiques particulières dans votre système de conscience d’esprit qui vont calibrer en conséquence votre environnement extérieur et les gens dans celui-ci pour évaluer quelle personnalité est la plus efficace pour être possédé par elle ; et donc vous mettez un costume de personnalité ; et ensuite vous parlez et vous comportez en conséquence de façons spécifiques particulières. Et tout ceci se produit en quelques nano-secondes, comme dans une réalité de système de conscience d’esprit quantique en tant que tous les programmes d’esprits conscient, subconscient et inconscient qui en fait fonctionnent dans un moment spécifique particulier tandis que vous interagissez dans votre monde et votre réalité.

Et c’est pour ça que nous insistons sur la respiration – marcher en tant que souffle, car en marchant en tant que souffle, vous marchez au rythme du physique, du corps physique humain – et en marchant en rythme (Sunette inspire et expire), du physique… (respiration) en tant que souffle, étant ici avec votre respiration, vous vous assistez et vous soutenez à évaluer qui vous êtes dans vos décisions en tant que vos paroles et vos actions dans votre monde et votre réalité, de sorte à vous établir physiquement à l’intérieur de votre physique pour pouvoir ainsi commencer en fait à voir, réaliser et comprendre comment et à quel point votre esprit en fait vous dirige, contrôle, influence vous, votre comportement et votre expérience, et donc vos relations, et donc vos décisions.

Par conséquent, le processus d’auto-pardon que vous traverserez est… et je décris d’abord les détails techniques de sorte à comprendre, voir et réaliser la nature de l’auto-pardon en relation à l’esprit, au physique et à son processus. Car, en comprenant qui vous êtes en tant que vivre et appliquer l’auto-pardon, l’application, expression ou vie de soi en tant qu’auto-pardon fait plus sens commun, pour ainsi dire – fait plus sens. Et, en cela, cela rend votre expérience, application et vie de l’auto-pardon plus exaltante car vous en arrivez à réaliser, voir et comprendre qui soi est et comment soi vit et se comporte de façons que vous n’auriez jamais crues possibles.

Et… oui, quand vous commencez à voir, réaliser ou comprendre à quel point vous trompez et manipulez et cachez et ragottez et bavardez (dans votre tête/le dos) et réagissez, c’est assez intimidant et effrayant initialement. Mais, dans et en tant que le parcours efficace de l’auto-pardon, vous voyez le merdier, mais en même temps vous voyez la solution. C’est comme être la question et la réponse en même temps – en ayant la capacité de poser la question, vous avez en fait déjà vraiment la réponse.

Donc, avec l’auto-pardon, vous vous libérez de la préprogrammation, de la séparation, de la tromperie – établissant l’égalité et l’unité avec soi en relation au point que vous pardonnez, vous établissez la responsabilité, reprenez votre pouvoir, et en même temps, vous verrez dans votre auto-pardon en le traversant efficacement.

Et c’est aussi une indication de quand vous traversez vraiment votre auto-pardon dans l’honnêteté envers soi : c’est que vous verrez l’application auto-correctrice d’une solution dans ce que vous pardonnez en même temps. Donc sachez que si vous traversez encore votre auto-pardon et que, pendant que vous traversez ou appliquez votre auto-pardon il y a encore des réactions qui émergent en vous pendant que vous le parlez ou l’écrivez, cela veut dire que vous devez encore creuser ce point que vous pardonnez et traverser les couches à l’intérieur de vous, comment vous avez réparti en couches ce point dans et en tant que dimensions et réseaux divers, et l’avez croisé dans et à travers divers personalités et temps et réalités alternatives en vous – jusqu’à ce que vous arriviez au point réel véritable de comment vous avez créé ce point d’esprit auquel vous faîtes face et que vous traversez dans l’auto-pardon.

Donc, c’est comme littéralement se trouver dans un réseau total entier où vous avez à tout dénouer, à tout démêler. Et pendant que vous démêlez, le processus de démêler est ou peut être experimenté en une nature réactive résistante, car c’est comme vous trouver dans une pagaille et ne pas trouver votre appui ou votre point d’ancrage, et tout ce que vous voyez, ce ne sont que des problèmes et du désordre et ce gouffre sombre et profond de… une conglomération de merdes absolues. Ce que vous faîtes c’est – quelle est votre stabilité ? Vous avez vous ici dans votre physique en tant que souffle. Retournez toujours vers votre physique. Si vous ressentez que les choses deviennent énormes pendant que vous appliquez et traversez l’auto-pardon, retournez au souffle, respirez, soyez ici, et ensuite, dans cette stabilité du souffle, retrouvez votre point, trouvez le fil, et ensuite continuez à le traverser avec l’auto-pardon. Et ainsi vous le traversez et vous l’écrivez et vous le parlez jusqu’à ce que vous sentiez que, tandis que vous traversez et que vous écrivez et que vous prononcez votre auto-pardon, vos réactions en vous-même commencent à diminuer et à décroître, jusqu’à ce que vous commenciez vraiment à vous sentir vide – il y a comme une stabilité qui vient en vous.

Maintenant soyez prudent de ne pas aussi… percevoir la stabilité comme un verrouillage ou une fermeture de l’esprit où vous vous gardez délibérément d’accéder à vous en tant que ce à quoi vous devez faire face. C’est comme un mécanisme de protection que le système de conscience d’esprit utilise en lui-même, comme s’il essayait ou tentait de manipuler soi pour ne pas faire face à soi en se fermant. Et cela sera indiqué par des pensées comme « je ne sais pas quoi écrire » ou « il n’y a rien ici » ou « je n’ai rien à pardonner » ou « je ne sais pas par où commencer », et des choses comme ça. Tout cela est simplement une manipulation de l’esprit dans une tentative de ne pas faire face à lui-même. C’est comme un mécanisme de peur en fait – cela indique un point de peur.

Donc, ensuite, revenez en arrière à ce que vous vouliez initialement pardonner et regardez à la relation avec soi en relation à ce point dans le contexte de la peur : ce que c’est que vous craignez de ce point ; qu’est-ce qu’il se passerait si vous changiez en ce point ; donc regardez à pourquoi vous ne voudriez pas faire face à ce point en tant que vous ou changer ce point de vous ; ce à quoi vous voulez vous accrocher ; ce que c’est que vous ne voulez pas abandonner ; ce que c’est que vous pensez ou percevez perdre si vous changiez en tant que ce point. Donc, en cela, vous pouvez donc identifier quelles sont les peurs et puis commencer avec le pardon des peurs de faire face à ce point.

La stabilité vient quand vous avez vraiment traversé l’auto-pardon abondamment et que vous avez lâché les points en vous-même : vous pouvez voir qu’il y a un flot consistant d’auto-pardon tandis que les points se démêlent naturellement en vous, et vous arrivez à un point de silence en vous où vous ressentez physiquement « je suis ici, je vois l’entièreté de ce point » – et l’entièreté de ce point de ce que vous avez accepté et permis en tant que l’esprit s’est ouvert à travers l’auto-pardon et vous pouvez voir ce que vous avez accepté et permis : comment vous vous êtes dupé, comment vous avez manipulé, comment vous vous êtes victimisé, à quels jeux vous avez joué. Et, en cela, vous verrez simultanément l’application auto-correctrice, une solution qui est nécessaire pour pouvoir efficacement apporter un changement de et en tant que soi en relation à ce point en soi et le monde de soi. Et ainsi vous incorporez dans l’auto-pardon une application ou expérience auto-correctrice.

Et… ici quelques points pratiques et techniques sur l’auto-pardon à prendre en considération et pour voir l’étendue de et le soutien et l’assistance et le pillier que l’auto-pardon devient tandis que vous traversez soi en tant que votre système de conscience d’esprit.

Et réalisez que l’auto-pardon est en fait l’action ou l’application vivante de reprendre son pouvoir, de stopper la séparation en soi, de tenir égal à et un avec les points pour ainsi, dans cette égalité et unité, pouvoir changer en tant que le point auquel on fait face en tant que soi pour en fait vivre un changement réel en soi et son monde, pour laisser les points s’en aller et trouver des solutions de soi et de la vie de soi qui tiennent dans le principe de Ce Qui est le Meilleur pour Soi en tant que Tous, Egal et Un.

Merci à vous.

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