Category: La Solution de Vie


par Mouammar Kadhafi le 02/01/2012

Je… suis… ce qu’il reste de la manifestation dans ce monde, du système, des programmes qui se sont rassemblés en une manifestation à partir de l’humanité en tant qu’un tout, à partir du passé de l’humanité en tant qu’un tout, à partir du passé de mes générations. Et, sur cette Terre, ce système, ces programmes qui m’ont manifesté en un être humain vivant ou fonctionnant dans ce monde – j’étais connu sous le nom de Kadhafi. Cependant, ce que je suis maintenant est un vestige de ce en tant que quoi j’ai existé sur cette Terre. Et ce qui est resté en tant que moi après ma mort est et était simplement une présence, et la présence, je la définirais comme une extrême clarté et directivité avec une teinte d’affirmation de soi. Et c’est tout ce qui est resté de moi : simplement une présence – après être mort et avoir quitté mon corps physique humain, et tous les systèmes, tous les programmes, toutes les constructions, tous les symboles, toutes les langues, tous les codes, tous les numéros, tous les sons, toutes les résonances, toutes les dimensions – tout ce qui composait le système vivant et fonctionnant connu sous le nom de Kadhafi. Et je suis venu pour faire une interview sur… un point intéressant qui m’est venu tandis que je parcourais mon bilan de vie dans les Interdimensions. Et… peut-être avant que nous en arrivions là, je devrais expliquer ce que la mort est.

La mort est (Kadhafi expire) essentiellement la fin d’un système. Lorsque je suis mort et que j’ai parcouru mon bilan de vie, j’ai pu voir ce que tout en fait est vraiment et ai pu comprendre pourquoi c’est que je n’ai pas pu faire plus de moi-même et de ma vie et de mon peuple que ce que j’ai initialement désiré. Et, en cela, a aussi expliqué pourquoi c’est que beaucoup d’êtres humains qui sont dans des positions dans ce monde de leadership en particulier (statut, importance, responsabilité en termes… d’une importante quantité d’êtres humains) sont extrêmement mal compris (manifestement, seulement certains d’entre eux) (Kadhafi fait un petit rire). Et c’est ce que j’aimerais clarifier dans cette interview, ce qui pourrait peut-être donner une perspective différente dans la considération des positions d’êtres humains dans ce système mondial, et pour ne pas tout de suite juger, discriminer ou attaquer certaines décisions et directives qui sont faites par eux en comprenant de ce que c’est que je vais partager.

Donc la mort (je l’ai réalisé tandis que je parcourais mon bilan de vie) était la fin, la déconnexion d’un total système de sa source qui est et a été le corps physique humain. Beaucoup qui ont marché avec Desteni et les interviews qui ont été faites avec les Interdimensions qui sont venues à travers ce portail pour expliquer et donner des perspectives sur ce que nous sommes en fait dans notre vie même, dans nos corps physiques dans cette réalité physique – sont, en fait, des systèmes qui fonctionnent selon des programmes ; et ces programmes sont, par exemple, votre pensée, votre expérience des émotions et des sentiments, vos décisions en termes d’actions, vos choix en termes de relations, vos moments de réflexion avant de prendre action, votre parlé, votre expression, votre communication, votre… parcours de vie – tout a été expliqué en la manière dont c’est en fait un système qui gouverne notre soi total, et en la manière dont nous fonctionnons dans ces programmes à l’intérieur de nous-mêmes automatiquement sans poser de questions. Et, ceci j’ai pu maintenant le voir par moi-même.

Mais ce qui était le plus… préoccupant à propos de ceci c’est comment notre pensée même, notre expérience même, notre vie même dans ces corps physiques est dû à et à cause de générations passées et comment les générations passées se sont accumulées dans leur évolution de développement systématique en fonctionnant à travers ces programmes en tant que pensées et expériences et comportements qui mènent et dirigent l’être vivant total. Comment tout ce qui s’est uni tout au long et à travers le temps et a manifesté le « moi » qui était Kadhafi dans ce monde – que qui et ce que j’étais dans ma totalité était un découlement de ceux qui étaient venus avant moi, qu’il n’y avait en fait aucun « moi » individuel réel, que j’étais complètement plongé dans les générations passées et que j’étais enfermé dans et intégré en tant qu’un total système mondial. Et j’étais en essence un pantin, ficelles attachées de l’intérieur de la totalité de moi-même à un total positionnement d’un point… où je me trouvais dans ce monde et cette réalité. C’est comme, par exemple, prendre tous les êtres humains dans ce monde et les placer dans un anneau circulaire – placer la lignée familiale de chaque être humain individuel en anneaux qui se chevauchent l’un l’autre, qui s’étendent vers l’extérieur. Donc chaque être humain se trouverait là, et sa lignée familiale se trouverait derrière lui, leur lignée familiale se trouverait derrière eux – et ce serait juste ces quantités massives de cercles les uns sur les autres. Et je me placerais moi, par exemple, au centre de tout cela, et prendrais de toute l’humanité, de toutes les générations passées, tout de tout le monde et le manifesterait en ce seul point, qui serait moi. Et c’est ainsi que cela s’est manifesté avec chaque être humain dans ce monde et cette réalité : nous sommes un produit de toute chose et de tout le monde et de notre total passé dans cette existence. Nous sommes simplement des découlements de « ce qui était » dans ce monde et cette réalité.

Et… ce qui m ‘a troublé le plus tandis que je faisais le bilan de ma vie et de mon histoire et de mon passé (mes décisions, mes actions, le détail, ce qui m’est passé par l’esprit, ce que j’ai expérimenté) : il y a avait toujours ce sentiment – mais je ne dirais pas « sentiment », c’était… je le ressentais comme une froideur qui passait à travers moi, qui me stoppait un moment à l’intérieur de moi-même, et c’était avant que je prenne une décision. Et dans cette légère brise de froideur, un savoir venait que ce que j’allais faire aurait des conséquences qui n’étaient pas nécessairement nécessaires et qu’il y avait une autre voie. Mais – je ne considérais ou n’écoutais ou ne mettais jamais en question ce moment qui surgissait à l’intérieur de moi. Et mes actions, mes décisions, ma pensée, mes expériences restaient toujours seulement dans le contexte de ce que j’ai toujours connu. Et, donc, ce n’est pas ce que les êtres humains entendent maintenant par « intuition » ou… une voix dans la tête ou quelque chose comme ça : c’était un moment d’opportunité, on pourrait dire, où… Il y a ce point qui existe en chaque être humain, si vous êtes conscient de vous-même en vous ralentissant avant de prendre une décision, avant de prendre action – et vous découvrirez que de tels moment arrivent en vous mais : nous les ignorons. Et je n’avais jamais réalisé que de tels moments étaient en fait cette « part de présence » de moi qui parle ici maintenant à travers le portail, qui émerge et est là en termes de montrer qu’il y a « plus », qu’il y a quelque chose d’autre, qu’il y a une différente voie que ce que c’est que je me suis toujours connu être dans mon total système de ce en tant que quoi j’existais dans ma pensée, ma vie, mon être et mon expérience.

Et… en me rappelant de ces moments tandis que je faisais mon bilan de vie dans les Interdimensions, j’ai pu voir, réaliser et comprendre que je suis et ai été responsable de tout dans ma vie : de toutes les décisions que j’ai prises, de toutes les actions que j’ai entreprises, de toutes les expériences que j’ai eues – parce qu’en moi, il y avait toujours un savoir, il y a avait toujours cette part de moi qui savait que je pouvais stopper et que je pouvais changer et qu’il y avait une autre voie. Mais je refusais de reconnaître ce moment en moi. Et… ma programmation, mon système, le « moi » qui était ici dans ce monde, dans cette réalité : je me suis essentiellement mené à ma propre mort. Je veux dire, c’est ce que nous faisons : nous nous programmons et nous vivons dans ces et de tels programmes jusqu’à et vers notre propre mort. Il y a toujours eu des fenêtres d’opportunité pour moi, je veux dire, il y en a pour chaque être humain dans ce monde, et vous ne pouvez très certainement pas nier [l'existence de] ce moment où vous savez que vous pouvez stopper et que vous pouvez changer et qu’il y a une différente voie. Mais, en même temps, dans la position particulière que j’avais prise dans ce monde et cette réalité… il semblait bien sûr, dans et durant ma vie… impossible d’avoir une voie différente et une voie alternative comme solution car j’étais très figé dans ce que c’est que je désirais faire, et… j’en viendrai à ce point plus tard en termes de ce qui s’est réellement passé dans ma vie.

Cependant, en termes de mort, tandis que je faisais mon bilan de vie, la mort est la totalité de soi en la manière dont nous sommes en fait des programmes manifestés dans des systèmes que nous, par exemple, expérimentons être des personnalités. Et nous fonctionnons par la pensée, nous fonctionnons par l’expérience des émotions et des sentiments – où vous pouvez même voir vous-même, si vous vous ralentissez simplement et regardez à l’intérieur de vous-même, dans quelle mesure une pensée surgira, une voix surgira, une énergie surgira, et vous [les] suivrez, cela sera un « suivi » – et l’on basera toutes nos décisions, nos actions, nos expériences sur ce qui surgit à l’intérieur de nous. Mais nous n’avons jamais pris ce moment pour stopper et mettre cela en question : qu’il y a quelque chose qui surgit automatiquement, et que je me base en fait moi-même, mes décisions, mes actions, mes expériences sur ce qui surgit à l’intérieur de moi – d’où est-ce que cela vient ?

Et ce total système à l’intérieur de nous-mêmes à la mort, quand le total système se déconnecte du corps physique humain – car comme beaucoup qui ont écouté, vu et lu et appliqué Desteni savent et comprennent et voient déjà à quel point notre système est intégré dans le physique, où, par exemple, vous aurez un certain pattern de pensée qui surgira et vous ressentirez de la douleur dans votre corps physique en relation à ce pattern de pensée ; ou comment, à travers le temps, vous réaliserez [qu'il y a] certains types d’énergies que vous ressentez en fait dans votre corps physique humain – et ce qui montre ainsi cette connexion entre l’esprit et la pensée et les énergies au corps physique humain.

Et comment j’ai pu voir que ce système tout entier était complètement intégré au physique, et, quand je suis mort, que ce système tout entier s’est éteint : il est devenu noir et gris et… a viré vers cette coloration brun rouille, là où avant il était vraiment d’un clair éclat métallique argenté, avec toutes ces couleurs et ces mouvements qui bougeaient dans et à travers lui (et, d’un point de vue systématique, ça avait l’air assez beau). Et, quand je suis mort, ça s’est arrêté, et, moi en tant que présence suis sorti, et le corps physique est resté le même, de façon assez intéressante. Bien sûr, le corps physique humain, à travers le temps, se détériorera dans sa forme manifestée structurelle physique, mais retournera, en soi, à la substance de la Terre de façons variées : par les animaux, par les insectes, par ce qui est ici de la Terre – et reviendra ; par contre le système… est passé de cette belle manifestation à son extinction complète, à littéralement son évaporation, si vous voulez, en virant vers ce brun rouille, et finalement il a juste disparu. Et moi en tant que présence était tout ce qui restait de tout cela. Donc le seul point en cela qui est resté stable et qui est en fait retourné à son état originel est le physique.

Et une fois que j’étais dans les Interdimensions, c’est là que j’ai fait mon bilan de vie – ce qui est ce que chaque être fait une fois qu’il meurt : il observe sa totale expérience de vie en faisant face à la question « Où étais-tu ? » (Khadaffi fait un petit rire) Et… c’est intéressant parce que, quand j’ai regardé cette question – je veux dire, c’est ce qui a surgi en moi alors que j’observais ma vie, c’était « Où étais-tu ? » Et… ce qui était… oserais-je dire triste – parce que ce n’est pas que c’est une « tristesse » : c’était quelque chose de plus enfoui et substantiel et profond dans cette question « Où étais-tu ? » – car chaque part de cette existence pose cette même question. Et nous avons tendance à observer les êtres humains dans ce monde – et je veux dire : tout le monde – qu’importe la position où vous vous trouvez, qu’importe à quel point vous avez l’air heureux, qu’importe à quel point vous avez l’air « bien », qu’importe que vous ayez beaucoup d’argent, qu’importe que vous ayez peu d’argent, que vous mouriez de faim, que vous soyez dans le processus de mourir : chaque part pose cette question… « Où étais-tu ? »

Et cela a ouvert la réalisation de comment nous participons en ce monde sur base de ce que nous voyons avec nos yeux physiques humains. Et nous sommes devenus fins en la capacité de présenter une imposture dans ce monde et cette réalité au point de, quand nous voyons simplement quelqu’un, par exemple, sourire, percevoir qu’il est heureux, « bien » ou comme il faut ; ou quand nous voyons quelqu’un dans la rue, d’aller immédiatement dans le jugement ou le blâme, que c’est de sa faute s’il est dans la rue. Et j’ai observé et suis passé au travers de chaque chose et de chacun avec cette question et j’ai réalisé qu’il y a plus que ce que rencontre l’oeil. Et nous devons nous permettre de réellement en arriver à nous connaître nous-mêmes, et, à travers cela, commencer à en arriver à connaître les êtres humains RÉELLEMENT, commencer à en arriver à connaître ce qui se passe RÉELLEMENT derrière le sourire, derrière le fait d’être dans la rue – regarder au travers de la forme physique dans et en tant que la véritable source de ce que c’est qui a manifesté cet être humain en la totalité de qui et de comment et de ce qu’il est et d’où il est dans ce monde et cette réalité. Nous sommes tellement rapides à condamner et juger un être humain en ce que c’est que nous voyons, mais nous ne prenons même pas le temps ou le moment pour en arriver à connaître un autre être humain RÉELLEMENT : Qui est-il ? Comment est-il arrivé là où il est ? Pourquoi est-il ce qu’il est ? Pourquoi est-il où il est ? Si vous jetez simplement un coup d’oeil à votre propre vie en TOUT ce qui vous est arrivé pour que vous en soyez où vous êtes en qui vous êtes et ce que vous faîtes et comment vous le faîtes, c’est une importante quantité d’influences, d’impacts, d’expériences, de penser, de vivre, de faire, de commettre des erreurs, de chuter, de vous relever. Et, ainsi, par ce simple point d’immédiatement juger quelqu’un juste par un aspect de lui, c’est de l’insanité. Car un être humain ne consiste pas juste en ce seul moment d’interaction que vous avez avec lui : un être humain est la totalité de son total important passé.

Et, en ceci j’ai réalisé, en voyant la totalité de ce qui est derrière ce que nous voyons avec nos yeux physiques humains, que j’ai eu des moments d’opportunité où j’aurais pu prendre des décisions différentes, entreprendre des actions différentes – mais ce dans quoi j’étais pris c’était mon désir de faire quelque chose et que quelque chose soit fait. Et, en cela, en étant pris dans ce désir, ce seul point, j’ai négligé et me suis séparé du sens pratique en considérant vraiment les gens, les choses, la famille desquels j’étais en fait responsable. Et, pour moi, en ma position dans ce monde, j’ai justifié mes actions, ma pensée, mes expériences, mes décisions, mes choix, en fonction de mon désir : que je fais ceci pour le peuple (Kadhafi soupire). Mais en cela est la séparation même : « je fais ceci pour le peuple » – parce que, en faisant quelque chose pour quelqu’un, ce n’est pas marcher AVEC le peuple. Je n’ai pas écouté, je n’ai pas entendu, je n’ai pas vu le peuple EN FAIT dans le pays, le système, la politique, l’argent – je n’ai pas RÉELLEMENT regardé à tout, je n’ai pas RÉELLEMENT vu tout. Tout ce que je voyais et expérimentais et étais, et donc en tant que quoi j’agissais et me comportais et prenais des décisions, était mon désir d’essayer et aider, d’essayer et faire quelque chose, d’essayer et diriger, d’essayer et manifester une solution. Et en cela, j’ai essayé de plus en plus de trouver des solutions en arrière-plan par différentes voies et canaux. Car j’avais peur de vraiment être un réel leader, de vraiment prendre la responsabilité de ma position. Et donc au plus je laissais mon désir me mener, au lieu de stopper la peur et de me tenir en une réelle et véritable position de leadership, je suis passé par des allées et des portes de derrière et différentes institutions et entreprises et groupes pour essayer de « créer » une différente solution pour le pays, pour le peuple. Et je me suis de plus en plus séparé dans ce processus du peuple, du pays, de ma position, de toutes les choses que je voulais initialement faire. Et on dit que les bonnes intentions pavent le chemin vers l’Enfer. J’ai vécu ça. Mes intentions étaient toujours ce désir de changer… le monde (Kadhafi expire), la voie… C’était ce qui me menait, je veux dire, c’était ici. Et, cependant, au plus j’essayais de le faire dans une différente voie, plutôt que de n’avoir à prendre une responsabilité véritable et diriger et élever ma voix, au plus je m’isolais de ma cause véritable, de mon désir véritable, qui était le peuple, ma position ; et au plus j’accumulais des conséquences avec des gens, des groupes, différents et variés, l’argent, ; et au plus je m’en éloignais (Kadhafi soupire).

Donc, une intéressante vie de leçons en la manière dont nous nous menons vers une issue particulière, vers un point particulier. Et ce désir semble très bon, avec une intention réellement bonne, et nous nous en sentons très bien – mais finalement, vous réalisez comment ce point peut vous mener à votre ultime tromperie. Je veux dire, la mesure dans laquelle j’ai dû tromper, mentir, devenir criminel en fait, en comment j’ai fait les choses, en essayant de réaliser des choses dans le pays lui-même avec les gens avec qui je travaillais – au plus je devenais tout ce que j’essayais de ne pas être, que j’essayais d’arrêter, que j’essayais de changer. Et donc, me montrant que je devenais le point de départ même que j’acceptais et permettais à l’intérieur de moi-même. J’étais effrayé et j’ai essayé de trouver une autre façon de faire les choses au lieu de simplement tenir en ce point et de le faire moi-même. Et c’est ce que nous sommes occupés à faire avec chaque chose et chacun dans ce monde : nous essayons de résoudre les problèmes de ce monde par différentes avenues, par des portes de derrière, par… des entités (dieux, religions, oeuvres de charité, organisations, programmes alimentaires,…) quand la simple solution est nous-mêmes prenant la responsabilité de nous-mêmes et voyant, entendant et étant vraiment avec le peuple dans ce monde et cette réalité. Que si chacun se tient en la position de « je prends la responsabilité de moi et des gens », vous verrez immédiatement la solution pratique en termes de comment c’est que nous pouvons changer ce qui est ici pour subvenir aux besoins de tous – car, si vous prenez la responsabilité de vous-même et de tous, vous changerez immédiatement votre point de départ/perspective, votre vie, votre direction pour juste ce point, et trouverez des moyens en termes de développer des manifestations/systèmes qui fonctionneront pour tout et chacun dans ce monde et cette réalité. Je veux dire, nous avons sûrement, depuis suffisamment longtemps, essayé de trouver des solutions pour ce monde et cette réalité – et que s’est-il passé ? Tout a juste empiré et empiré et empiré et empiré, car nous avons en fait peur : nous avons peur de prendre la responsabilité, nous avons peur d’élever notre voix, nous avons peur de prendre position.

Je… demande, je réclame, à partir de mon interview que je fais, à ceux qui ont couru, ceux qui ont essayé de trouver des voies, ceux qui ont traversé une expérience de vie dans une direction de tromperie, de trahison, d’activités criminelles – qu’ils regardent à et cherchent une meilleure vie, un meilleur « soi » ; qui sont passés par les religions, qui ont participé à des oeuvres de charité, à des programmes alimentaires, à des organisations, qui ont travaillé dans des centres de réhabilitation animalière, qui en sont venus à la conclusion que rien de tout cela ne fait en fait vraiment un impact ou une différence dans ce monde, qui en sont venus à la réalisation que rien ne change vraiment – qu’un moment en vous-même vous vous teniez dans cette position de prendre le monde, prendre l’Existence, la mettre à l’intérieur de vous, et de comment c’est que vous pourriez vous assister et vous soutenir AVEC le monde, AVEC l’Existence en tant qu’un tout.

Nous avons tendance à faire l’erreur de seulement vivre dans ce monde dans cet état d’esprit individuel de nos propres perspectives, vues, opinions, voies, méthodes, expériences, passé. Et, en cela, ça ne mène qu’à un type de vie, qui est la survie, la compétition, le combat, la lutte – et ça ne mène qu’à une porte : la mort. Et alors, qu’est devenue votre vie ? Qu’êtes-vous devenu ? Rien ne reste. Le monde continue juste de tourner, continue d’empirer et de se détruire lui-même et d’imploser.

Nous devons changer notre point de départ = nous devons nous changer nous-mêmes. Placez l’Existence en vous – en ce moment même, faîtes-le pour vous-même : placez l’Existence en vous et traversez votre vie en ce point de départ – en traversant votre processus, en traversant ce monde en étant la solution. Pas seulement pour vous-même, mais pour l’Existence en tant qu’un tout. Changez votre directive, votre point de départ, votre vie – et vous verrez, réaliserez et comprendrez que vous aurez un point de vue complètement différent, une façon de vivre, une vue de vous-même et de ce monde en tant qu’un tout.

Et en reprenant à ce que j’ai expliqué jusqu’ici dans cette interview – qu’il y a plus aux êtres humains que ce que rencontre l’oeil : j’arrêterais cette tendance d’immédiatement juger, discriminer, attaquer un être humain seulement sur base d’un point. Parce que vous ne connaissez pas l’histoire de cet être humain, vous ne comprenez pas sa position dans le total contexte de l’Existence en tant qu’un tout. Ce que je ferais c’est de me souvenir qu’on ne peut connaître un autre être humain dans sa totalité qu’en se connaissant en fait soi-même. Et ça nous ne connaissons même pas. Et le seul processus qui est pour l’instant dans ce monde est Desteni. Desteni est le Destin de cette Existence. Et Desteni est et sera des êtres humains individuels vivant le changement, étant le changement, implémentant le changement dans ce monde et cette réalité en tant que les Exemples Vivants de Desteni. Nous avons toujours attendu notre destin, nous avons toujours manifesté le destin en une entité. Ici nous disons : nous devons devenir le Destin de l’Univers, de l’Existence – « devenir », ce qui veut dire de l’être réellement dans notre Action Vivante en tant qu’Exemples Vivants.

Donc, pour ceux qui sont prêts, placez l’Existence en vous et traversez-La avec vous en tant que vous-même, en vous souvenant que ce que vous traversez dans votre processus n’est pas seulement pour vous mais pour tout et chacun. Et réalisez que vous devez d’abord commencer avec vous-même, car avant que vous ne puissiez connaître quiconque, vous devez d’abord vous connaître vous-même. Et pour comprendre un autre être humain, vous devez d’abord vous comprendre vous-même – et TOUT de vous-même. Donc soyez patient, traversez votre processus, et partagez vos réalisations pour que d’autres puissent en retirer quelque chose. Et ne marchez pas dans la peur de parler, de prendre position, de changer… comme je l’ai fait. Il n’y a vers qu’une seule voie où s’accepter et se permettre d’être mené par ou dirigé par la programmation et les systèmes et son passé mène – et c’est simplement la mort et ensuite la non-existence, où tout ce qu’il reste de vous est simplement une présence. Ne mourez pas et qu’il ne reste de vous qu’une présence. Je ferais quelque chose de plus de ma vie.

Et, en parcourant mon bilan de vie, j’ai pu voir comment j’étais en fait responsable de chaque décision et action et expérience que j’ai acceptées et permises à l’intérieur de moi. Il y avait toujours un savoir que je pouvais stopper, que je pouvais changer – mais je ne l’ai pas fait. Et chaque être humain traversant ce processus connaîtra ce moment. Il arrive dans une brise éphémère en vous-même, et c’est comme si tout s’arrêtait, et vous avez une opportunité de changer de direction – mais nous ne le faisons pas. Je prêterais attention à ces moments. Où, par exemple, vous avez vu un pattern habituel particulier de comment c’est que vous vous êtes mis dans un état d’expérience de pensée énergétique, et où cette action ou cette expérience vous a mené dans l’action. Et même durant tout ce processus, vous savez ce que c’est que vous faîtes – c’est même comme si vous observiez ce que c’est qui se passe à l’intérieur de vous. Et, avec Desteni, nous avons les outils de soutien et d’assistance pratiques qui vous donneront cette opportunité de développer ces moments de fenêtres d’opportunités où l’on vous assiste et vous soutient en vous montrant comment vous pouvez stopper votre préprogrammation, vos programmes, et changer votre vie, où VOUS en fait prenez les décisions en vous-même et votre vie et votre façon de vivre.

Je prendrais cette vie et en ferais tout ce que j’en peux en me disciplinant moi et ma façon de vivre. Pas seulement pour moi-même, mais pour l’Existence en tant qu’un tout. Je veux dire, si vous observez simplement votre processus individuel, vous ne le traversez pas seulement pour vous-même : vous le traversez pour tout le monde en tant que vous-même. Cela va prendre du temps et de la patience. Vous pouvez imaginer : observer votre propre vie en vous-même, dans quelle mesure tout a créé (Kadhafi expire) qui et ce que c’est que vous êtes maintenant. Donc soyez patient et traversez-le, et devenez significatif en vous-même et ce monde. Que ce monde, cette Vie, cette Terre aient un sens réel véritable.

Donc, comprenez aussi, en termes d’êtres humains qui sont dans des positions de leadership comme je l’étais moi-même, que tout le monde a tendance à juger, attaquer, discriminer la personne individuelle – comme avec mon exemple du mendiant vivant dans la rue par exemple, ou moi-même dans quelle mesure tout le monde m’attaquait – ne réalisant pas que la position dans laquelle je me trouvais était due au système que je représentais, dans lequel j’étais enfermé, dans lequel je devais fonctionner, auquel j’étais contraint. Et nous avons tendance à crier et hurler et haïr et prendre notre revanche sur l’individu – mais j’étais dans cette position en tant qu’une représentation d’un système qui a été accepté par tous dans ce monde et cette réalité. La même chose avec le mendiant dans la rue : nous avons tendance à blâmer la personne pour où elle est et comment elle est en sa position dans la rue – nous ne nous attaquons pas au système même qui cause à ce mendiant de devoir vivre dans la rue. Je veux dire, vous pouvez simplement observer, par exemple, le total agencement de vie de cet être humain et voir comment c’est à cause de et dû à la famille dans laquelle il est né, ne pas avoir eu d’argent au sein de ses générations, ne pas avoir eu une éducation ou une opportunité dans ce monde et cette réalité de pouvoir s’affirmer dans le système mondial en fonctionnant dans la foule normale d’êtres humains qui ont de l’argent, qui ont une expérience de vie abondante.

Donc c’est un autre point important que je vous implore de considérer dans votre traversée dans ce monde et cette réalité. Ce n’est pas la personne individuelle seule d’elle-même : c’est le système même qu’elle représente. Et de regarder au-delà et au travers de l’individu seul, et d’observer la totalité de pourquoi c’est qu’il est dans cette position, ce qu’il a à faire, dans quel système c’est qu’il doit fonctionner, et pourquoi, comment existe ce système, pourquoi existe-t-il, qu’est-ce qui le fait exister : il ne s’agit que de nos acceptations et permissions. Je veux dire, même dans ma position, j’étais extrêmement limité dans quels types de décision je pouvais prendre. Et c’était à cause de et dû à la manifestation et type et structure et fonctionnement considérables du système dans lequel j’existais et me trouvais à l’intérieur de mon pays envers mon peuple. Et j’étais restreint dans les avenues à ma disposition pour manifester une différence substantielle dans ce monde. Je veux dire, vous ne comprenez vraiment pas l’asservissement des leaders dans ce monde (ou d’une figure de leader) au système même qu’il représente ou dans lequel il se trouve. Et, donc, on ne peut pas juger un être dans la position dans laquelle il est dans ce monde, dans cette réalité, attaquer l’individu, crier et hurler et (Kadhafi expire) juger… et piquer des crises – car il ne s’agit pas de l’individu en lui-même : c’est le système même qu’il représente.

Ainsi, regardez au-delà des individus et regardez aux systèmes. Regardez au-delà de ce que vous voyez avec vos yeux physiques humains et voyez la totalité. Vous devez affirmer votre vision, vous déployer au-delà de ce que vous ne voyez qu’avec vos yeux physiques humains. Vous devez regarder au-delà du voile – c’est ce que cela veut dire. Vous devez regarder au-delà de ce que vous ne voyez qu’avec vos yeux physiques humains, et affirmer votre vision, votre vue, pour voir la totalité de ce qu’un être humain représente – et vous verrez toujours le total système à l’intérieur et derrière lui.

Ce monde ne changera pas par des changements de leaders individuels : ce monde changera par le changement du système à l’intérieur duquel ce monde fonctionne. Et le système à l’intérieur duquel ce monde fonctionne est détenu par la majorité de l’humanité en tant qu’un tout. Ce ne sont pas des individus qui sont responsables seuls par eux-mêmes : c’est à l’intérieur du total système dans lequel ils se trouvent – et ce système même est accepté et permis par des individus en tant qu’humanité en tant qu’êtres humains en tant qu’une population dans un tout. La seule façon que nous avons de changer ce monde c’est si nous changeons en tant qu’un groupe, en tant qu’une totalité.

Donc, ramenez-vous ici à vous-même. D’abord connaissez-vous vous-même comme la totalité en tant que laquelle vous existez, pour en arriver à connaître un autre être humain comme la totalité en tant que laquelle il existe. Connaissez vos systèmes, connaissez la manière dont votre monde fonctionne, dont votre pays fonctionne, dont l’éducation fonctionne, dont la religion fonctionne, dont la nourriture fonctionne – dont ce monde de systèmes fonctionne. Et vous réaliserez que nous avons toujours essayé de trouver des solutions individualisées dans ce monde pour un problème qui existe dans sa totalité. Par exemple : la faim, la famine et la pauvreté sont un découlement d’un total système en tant que le système monétaire. Pourtant nous essayons d’incorporer des solutions individualisées telles que des oeuvres de charité et des organismes et programmes alimentaires pour résoudre un découlement d’un TOTAL système. Pour stopper ce découlement, nous devons changer le total système en tant que l’entier système économique de ce monde et cette réalité. Comment les pays sont gouvernés, comment les pays fonctionnent dans leurs secteurs et sections individuels. Nous essayons de trouver des solutions individualisées à partir de différentes sources, de différentes voies, au lieu de réaliser que les pays fonctionnent dans le contexte du total système qui inclut la totale population d’êtres humains qui accepte et permet cette totalité. La seule façon dont nous changerons ce qui est ici c’est en changeant les systèmes.

Donc arrêtez de regarder dans les individus seulement et commencez à regarder dans le contexte du plus grand et du tout. Vous devez commencer… à bouger « hors de la boîte », regarder « hors de la boîte », voir « hors de la boîte », et à considérer non pas seulement vous-même mais l’Existence en tant qu’un tout. Et donc je dis : placez l’Existence en vous, marchez avec et en tant que l’Existence en commençant avec vous-même – et vous réaliserez que pour être part d’un changement dans ce monde et cette réalité, vous devez considérer ce monde et cette réalité en tant qu’un tout.

Donc, c’est un message que je voulais venir partager de mes réalisations (Kadhafi expire), mon histoire, et ce qu’il est resté de moi en tant que Kadhafi après la mort. Et… que ça ne soit pas vous qui ayez à venir ici et à partager vos regrets quand il est trop tard pour faire une différence. Commencez maintenant, démarrez ici, et marchez avec.

La seule façon dont nous stopperons et changerons quoi que ce soit et ferons quelque chose de réel de cette vie et de ce monde c’est à travers nous-mêmes, et en commençant avec nous-mêmes. Donc souvenez-vous : regardez au-delà de l’individu, d’abord commencez avec vous-même, connaissez la totalité de vous-même, et ensuite vous commencerez à réaliser qu’il y aura une relation différente qui se forme avec les êtres humains, qu’ils ne sont pas juste les petites choses que vous voyez : il y a plus à chaque chose et chacun. Et ensuite voyez même au-delà de cela : voir quels sont les systèmes dans lesquels ils sont positionnés et enfermés et manifestés qui les ont mis dans cet état d’être même dans lequel ils sont dans la totalité qu’ils sont. Vous verrez au-delà de cela : le total système d’argent, le total système de religion, le total système de gouvernement, le total système de ce monde – tout est devenu systèmes à travers lesquels nous fonctionnons, positionnant les êtres humains dans de totals style de vie et expérience de soi de qui et ce qu’ils sont, et intérieurement, dans une entière génération familiale.

Et le système qu’il nous est nécessaire d’implémenter, qui profitera à tous également, c’est de laisser tomber la religion, laisser tomber le gouvernement en comment il est pour l’instant individualisé à l’intérieur de pays particuliers et séparé dans des croyances, des cultures, et l’argent lui-même – et de considérer une solution qui est le monde en tant qu’un tout en manifestant le monde en tant qu’un pays : le pays du « Monde » – et de fonctionner en cela, dans un système monétaire qui atteint tout le monde également en tant qu’un, en tant qu’un Système Monétaire Égal. Et, en cela, nous deviendrons le changement manifeste de ce monde et cette réalité, quand nous commencerons à voir qu’il y a plus aux êtres humains que nous-mêmes, que ce que rencontre l’oeil, et nous arrêterons de nous battre et de rentrer en compétition pour la survie, car nous aurons vraiment une opportunité de vivre et d’honorer et de considérer la Vie.

par Sunette Spies le 29/10/2011 

Salut tout le monde.

En traversant l’auto-pardon, un point à considérer dans et en tant que son application de traverser l’auto-pardon en tant que l’auto-pardon est de réaliser l’étendue de ce à quoi soi est en fait en train d’accéder dans, pendant et en tant que le parcours de l’auto-pardon d’un point spécifique particulier, ou partie ou expérience ou réaction ou pensée que soi a expérimenté dans un moment ou jour ou souvenir particulier.

Comprenez que, dans l’application de l’auto-pardon, au moment où vous commencez avec ces mots, que ce soit par écrit ou par oral, “je me pardonne de m’être accepté et permis…” ou “je me pardonne de ne pas m’être accepté et permis de réaliser que…”, dans ce moment, vous faîtes le pas vers prendre l’auto-responsabilité de ce de quoi et ce pour quoi soi applique l’auto-pardon. Et, dans ce pas, cette action de prendre cette responsabilité dans le moment de l’application de l’auto-pardon, vous tenez égal à et un avec ce point que vous êtes en train de pardonner et dont vous prenez la responsabilité. Parce que, dans l’action de responsabilité, vous dîtes : “Je reprends mon pouvoir en tant que ce que j’ai accepté et permis, en tant que ce point et partie de moi ; et, en reprenant mon pouvoir, j’applique la responsabilité ; et, dans cette responsabilité en tant que reprendre mon pouvoir, je peux donc me lever en ce point et le changer en tant que moi-même”. Parce que, en prenant la responsabilité, vous stoppez cette relation de séparation de ou envers ce quelque chose ou partie ou système ou construction ou pensée ou souvenir que soi pardonne ; et, en rompant cette relation de séparation, en tenant égal à et un avec ce point de pouvoir dans l’auto-responsabilité – ce qui est en essence donner à soi le pouvoir, la responsabilité de – - – le changer, d’apporter un changement en tant que lui en tant que soi.

Donc, immédiatement en commençant le parcours et l’application de l’auto-pardon, écrit ou oral, vous reprenez votre pouvoir, rompez la séparation et tenez dans la responsabilité – ce qui vous donne la capacité de répondre à vos actions, acceptations et permissions en tant que comportements et expressions de et en tant que le système de conscience d’esprit, et donc de diriger soi dans ce que soi a accepté et permis et, dans cette direction – ce que direction veut dire, ce que diriger soi veut dire est : être le principe directif de ce qui se passe à l’intérieur de soi et de son monde et sa réalité. Parce qu’avant, ce que nous acceptions et permettions dans la séparation était d’avoir des pensées, des réactions, des émotions, des sentiments, des souvenirs,… le passé, le futur, la conscience – tout cela dirige, contrôle et influence et détermine qui soi est et comment soi vit et expérimente soi à l’intérieur de soi, où vous étiez complètement asservis à la préprogrammation, vivant par automation dans la complète séparation de son propre corps physique humain, et donc dans la complète séparation d’en fait être un être vivant auto-directif responsable dans le physique de soi et du monde de soi.

Donc, l’auto-pardon assiste et soutient soi à établir ce point de conscience de soi où vous devenez conscients de comment vous vivez en fait en tant que conscience, en tant que l’esprit, et dans quelle mesure vos pensées et réactions en fait
contrôlent, influencent et déterminent comment soi expérimente soi et comment soi vit.

Et beaucoup d’êtres humains utilisent l’excuse, raison ou justification de dire que les pensées et les réactions sont naturelles et normales. Mais de tels êtres humains pensent ou croient qu’ils sont au contrôle de leurs pensées et réactions, que ce sont EUX qui dirigent leurs pensées et réactions quand, en fait, si vous vous ralentissez dans le souffle, vous réalisez que vous n’êtes pas au contrôle de vos pensées et réactions.

Vos expériences en vous arrivent d’abord de manière résonnante en tant que réactions à votre environnement ; de ces expériences, votre système de conscience d’esprit formule une réponse en tant que réaction à des gens dans votre environnement ; et la réponse est mise en équation avec des personnalités spécifiques particulières dans votre système de conscience d’esprit qui vont calibrer en conséquence votre environnement extérieur et les gens dans celui-ci pour évaluer quelle personnalité est la plus efficace pour être possédé par elle ; et donc vous mettez un costume de personnalité ; et ensuite vous parlez et vous comportez en conséquence de façons spécifiques particulières. Et tout ceci se produit en quelques nano-secondes, comme dans une réalité de système de conscience d’esprit quantique en tant que tous les programmes d’esprits conscient, subconscient et inconscient qui en fait fonctionnent dans un moment spécifique particulier tandis que vous interagissez dans votre monde et votre réalité.

Et c’est pour ça que nous insistons sur la respiration – marcher en tant que souffle, car en marchant en tant que souffle, vous marchez au rythme du physique, du corps physique humain – et en marchant en rythme (Sunette inspire et expire), du physique… (respiration) en tant que souffle, étant ici avec votre respiration, vous vous assistez et vous soutenez à évaluer qui vous êtes dans vos décisions en tant que vos paroles et vos actions dans votre monde et votre réalité, de sorte à vous établir physiquement à l’intérieur de votre physique pour pouvoir ainsi commencer en fait à voir, réaliser et comprendre comment et à quel point votre esprit en fait vous dirige, contrôle, influence vous, votre comportement et votre expérience, et donc vos relations, et donc vos décisions.

Par conséquent, le processus d’auto-pardon que vous traverserez est… et je décris d’abord les détails techniques de sorte à comprendre, voir et réaliser la nature de l’auto-pardon en relation à l’esprit, au physique et à son processus. Car, en comprenant qui vous êtes en tant que vivre et appliquer l’auto-pardon, l’application, expression ou vie de soi en tant qu’auto-pardon fait plus sens commun, pour ainsi dire – fait plus sens. Et, en cela, cela rend votre expérience, application et vie de l’auto-pardon plus exaltante car vous en arrivez à réaliser, voir et comprendre qui soi est et comment soi vit et se comporte de façons que vous n’auriez jamais crues possibles.

Et… oui, quand vous commencez à voir, réaliser ou comprendre à quel point vous trompez et manipulez et cachez et ragottez et bavardez (dans votre tête/le dos) et réagissez, c’est assez intimidant et effrayant initialement. Mais, dans et en tant que le parcours efficace de l’auto-pardon, vous voyez le merdier, mais en même temps vous voyez la solution. C’est comme être la question et la réponse en même temps – en ayant la capacité de poser la question, vous avez en fait déjà vraiment la réponse.

Donc, avec l’auto-pardon, vous vous libérez de la préprogrammation, de la séparation, de la tromperie – établissant l’égalité et l’unité avec soi en relation au point que vous pardonnez, vous établissez la responsabilité, reprenez votre pouvoir, et en même temps, vous verrez dans votre auto-pardon en le traversant efficacement.

Et c’est aussi une indication de quand vous traversez vraiment votre auto-pardon dans l’honnêteté envers soi : c’est que vous verrez l’application auto-correctrice d’une solution dans ce que vous pardonnez en même temps. Donc sachez que si vous traversez encore votre auto-pardon et que, pendant que vous traversez ou appliquez votre auto-pardon il y a encore des réactions qui émergent en vous pendant que vous le parlez ou l’écrivez, cela veut dire que vous devez encore creuser ce point que vous pardonnez et traverser les couches à l’intérieur de vous, comment vous avez réparti en couches ce point dans et en tant que dimensions et réseaux divers, et l’avez croisé dans et à travers divers personalités et temps et réalités alternatives en vous – jusqu’à ce que vous arriviez au point réel véritable de comment vous avez créé ce point d’esprit auquel vous faîtes face et que vous traversez dans l’auto-pardon.

Donc, c’est comme littéralement se trouver dans un réseau total entier où vous avez à tout dénouer, à tout démêler. Et pendant que vous démêlez, le processus de démêler est ou peut être experimenté en une nature réactive résistante, car c’est comme vous trouver dans une pagaille et ne pas trouver votre appui ou votre point d’ancrage, et tout ce que vous voyez, ce ne sont que des problèmes et du désordre et ce gouffre sombre et profond de… une conglomération de merdes absolues. Ce que vous faîtes c’est – quelle est votre stabilité ? Vous avez vous ici dans votre physique en tant que souffle. Retournez toujours vers votre physique. Si vous ressentez que les choses deviennent énormes pendant que vous appliquez et traversez l’auto-pardon, retournez au souffle, respirez, soyez ici, et ensuite, dans cette stabilité du souffle, retrouvez votre point, trouvez le fil, et ensuite continuez à le traverser avec l’auto-pardon. Et ainsi vous le traversez et vous l’écrivez et vous le parlez jusqu’à ce que vous sentiez que, tandis que vous traversez et que vous écrivez et que vous prononcez votre auto-pardon, vos réactions en vous-même commencent à diminuer et à décroître, jusqu’à ce que vous commenciez vraiment à vous sentir vide – il y a comme une stabilité qui vient en vous.

Maintenant soyez prudent de ne pas aussi… percevoir la stabilité comme un verrouillage ou une fermeture de l’esprit où vous vous gardez délibérément d’accéder à vous en tant que ce à quoi vous devez faire face. C’est comme un mécanisme de protection que le système de conscience d’esprit utilise en lui-même, comme s’il essayait ou tentait de manipuler soi pour ne pas faire face à soi en se fermant. Et cela sera indiqué par des pensées comme “je ne sais pas quoi écrire” ou “il n’y a rien ici” ou “je n’ai rien à pardonner” ou “je ne sais pas par où commencer”, et des choses comme ça. Tout cela est simplement une manipulation de l’esprit dans une tentative de ne pas faire face à lui-même. C’est comme un mécanisme de peur en fait – cela indique un point de peur.

Donc, ensuite, revenez en arrière à ce que vous vouliez initialement pardonner et regardez à la relation avec soi en relation à ce point dans le contexte de la peur : ce que c’est que vous craignez de ce point ; qu’est-ce qu’il se passerait si vous changiez en ce point ; donc regardez à pourquoi vous ne voudriez pas faire face à ce point en tant que vous ou changer ce point de vous ; ce à quoi vous voulez vous accrocher ; ce que c’est que vous ne voulez pas abandonner ; ce que c’est que vous pensez ou percevez perdre si vous changiez en tant que ce point. Donc, en cela, vous pouvez donc identifier quelles sont les peurs et puis commencer avec le pardon des peurs de faire face à ce point.

La stabilité vient quand vous avez vraiment traversé l’auto-pardon abondamment et que vous avez lâché les points en vous-même : vous pouvez voir qu’il y a un flot consistant d’auto-pardon tandis que les points se démêlent naturellement en vous, et vous arrivez à un point de silence en vous où vous ressentez physiquement “je suis ici, je vois l’entièreté de ce point” – et l’entièreté de ce point de ce que vous avez accepté et permis en tant que l’esprit s’est ouvert à travers l’auto-pardon et vous pouvez voir ce que vous avez accepté et permis : comment vous vous êtes dupé, comment vous avez manipulé, comment vous vous êtes victimisé, à quels jeux vous avez joué. Et, en cela, vous verrez simultanément l’application auto-correctrice, une solution qui est nécessaire pour pouvoir efficacement apporter un changement de et en tant que soi en relation à ce point en soi et le monde de soi. Et ainsi vous incorporez dans l’auto-pardon une application ou expérience auto-correctrice.

Et… ici quelques points pratiques et techniques sur l’auto-pardon à prendre en considération et pour voir l’étendue de et le soutien et l’assistance et le pillier que l’auto-pardon devient tandis que vous traversez soi en tant que votre système de conscience d’esprit.

Et réalisez que l’auto-pardon est en fait l’action ou l’application vivante de reprendre son pouvoir, de stopper la séparation en soi, de tenir égal à et un avec les points pour ainsi, dans cette égalité et unité, pouvoir changer en tant que le point auquel on fait face en tant que soi pour en fait vivre un changement réel en soi et son monde, pour laisser les points s’en aller et trouver des solutions de soi et de la vie de soi qui tiennent dans le principe de Ce Qui est le Meilleur pour Soi en tant que Tous, Egal et Un.

Merci à vous.

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-LA SOLUTION POUR L’AMALGAMATION-

C’est la solution d’Amalgamation comme Vie.
La solution d’Amalgamation comme Vie.

Il y a eu des entrevues intéressantes : la solution de Volonté de Soi, la solution d’Egalité, la solution d’Unité, la solution d’Honnêteté Envers Soi. Réalisez qu’il s’agit de vivre l’Honnêteté Envers Soi, la Volonté de Soi, l’Egalité de Soi, l’Unité de Soi comme ‘qui je suis’ dans chaque moment comme chaque souffle. Réalisez et comprenez que c’est un processus pour vous comme vous comme Tout comme Un comme Egal, seul, comme Tout Un.

La solution vers l’Amalgamation comme Vie pour soi comme soi est la réalisation que vous ne participerez plus et ne serez plus de ce monde. Vous arrêterez tout ce qui fut accepté et permis en ce monde, en soi dans l’expérience de soi de ce monde.

La “clé”, la “solution” est soi.

La question cependant est : “Qu’est-ce que ce soi ? Qui est ce soi ? Où est ce soi ?” Cet arrêt infini, ce maintien infini, intouchable, immuable, inchangeable, le même hier, aujourd’hui et demain, ‘Je suis Ici, je suis Vie, je suis Tout comme Un comme Egal, je demeure, j’exprime, je vis, je bouge, je dirige.’ Êtres humains, tout le monde, ce ‘je’ est Ici comme vous comme le moment comme le souffle. Réalisez que c’est un processus de l’Amalgamation de vous comme Vie – la Vie née du physique comme qui vous êtes comme chacun est comme Un comme Egal. Le processus de la manifestation du Paradis comme Terre. Et la Vie peut seulement naître du physique. Le premier processus de l’exemple vivant de soi est l’Amalgamation de soi comme Vie. Alors vous verrez, être humain. Alors vous entendrez, être humain, vous-même comme les mots comme l’expression harmonique de soi de Vie comme la pureté de l’innocence comme qui nous sommes.

Le processus de l’Amalgamation comme Vie est le retour à l’innocence – l’innocence que nous avons manquée, l’innocence que nous avons oubliée, l’innocence que nous pensons, percevons et croyons ne pas mériter et ne pas être dignes.

Êtres humains, dédiez vous et engagez vous au Plaisir de Soi de vous, Naissant Vous comme Vie à partir du physique. De sorte que nous puissons demeurer, que ‘je’ puisse demeurer, ce ‘je’ de Vie qui vit, exprime et applique ‘qui je suis’. ‘Dans chaque moment de chaque souffle, je demeure Ici et je n’arrête pas jusqu’à ce que cela soit fini, jusqu’à ce que tout de moi tienne Un et Egal comme moi comme ‘qui je suis’, Ici, comme le moment comme le souffle.’

Êtres humains, cette sensation en vous montait en vous. Respirez, tenez debout en vous. C’est une élévation. Cela se ressent comme une élévation en vous. C’est peut-être pourquoi les ascenseurs existent dans ce monde – ces ascenseurs élèvent – élévation de la perspective de tenir debout en vous comme vous. Vous tenez debout, vous respirez : ‘Je suis Ici’. Et vous commencez ce processus d’Amalgamation comme Vie, de Vie comme vous.

Les entrevues video des solutions sont ici comme vous pour vous assister et vous aider.

‘Je suis la clé, je suis la solution.’ Ce ‘je’ est vous comme qui vous êtes dans chaque moment de chaque souffle, Honnêteté Envers Soi en application. C’est ainsi que nous “créons”, que nous “manifestons” : à travers le placement de notre attention Ici comme le moment comme le souffle. Honnêteté Envers Soi, Unité, Egalité de Soi en expression et application comme exemple de qui nous sommes. Dans chaque moment, nous vivons ceci. Dans chaque moment, ‘Je suis’.

Nous manifestons alors l’expression du Paradis comme Terre comme qui nous sommes, à travers un processus de Vie dans chaque moment comme chaque souffle.

Merci beaucoup.

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-LA SOLUTION DU CHANGEMENT DU PASSE EN ABSENCE DE CULPABILITE-

C’est la solution du changement du passé en absence de culpabilité.

Comme vous en a été donné perspective dans l’entrevue video de la culpabilité comme piège, la culpabilité existe comme relation d’esclave entre soi dans et comme émotion de culpabilité, dans et comme système de conscience. Et la culpabilité existe par la “perception” et “l’idée” que l’un a trompé l’autre, car, “apparemment”, l’autre vous faisait confiance et vous, “apparemment, avez abusé de sa confiance et “ressentez de la culpabilité”. Quand, en vérité, la formation de relation de l’autre être humain, en plaçant votre confiance séparée de vous-même, hors de vous-même, alors “manifestant une relation” avec cette autre personne qui est aussi séparation hors de soi, la culpabilité est manifestée à cause de malhonnêteté en soi. Comment ? D’abord, un placement de relation de confiance hors de soi est séparation. Ensuite, une relation hors de soi comme “amitié” est séparation et malhonnêteté envers soi.

Pourquoi donc la culpabilité est en fait réellement ressentie à l’intérieur des êtres humains ? Car ils ont été malhonnêtes envers eux-mêmes. Et, conscients ou non, les êtres humains réalisent ceci. Et c’est pourquoi la culpabilité est ressentie : car vous ne pouvez pas alors prendre la Responsabilité de vous, pour vous, dans un certain moment et une certaine circonstance car vous vous sentez “coupable” pour quelqu’un d’autre, séparé, hors de vous. La culpabilité est donc la compression de vous en vous-même comme système de conscience, et vous restez donc comme un “arbre de vie-système d’esprit de culpabilité”, constamment, continuellement.

Quand, en fait, la situation réelle est la suivante : êtres humains, vous ne vous êtes pas maintenus en Unité et Egalité comme vous. Vous ne vous êtes pas fait confiance comme qui vous êtes et n’avez pas été Honnêtes avec vous comme qui vous êtes en observant la situation. Comme Un et Egal aux êtres humains. En Honnêteté Envers Soi comme vous.

Donc, comment changer le passé en absence de culpabilité ? Prenons la situation comme décrite par le concept de culpabilité comme piège : maintenant, des années après ça, ce souvenir, cette expérience passée existe encore dans votre esprit. Cette culpabilité se concentre et se concentre en vous, comme vous. Tandis qu’elle se concentre, vous supprimez davantage la culpabilité, plus profondément. Vous allez alors dans un cycle, un cycle continu de “rester loin des amitiés et des relations” à cause de ce que vous avez ressenti dans le passé. Alors, vous vous “isolez” des “amitiés” et des “relations” à cause de cette culpabilité venant du passé existant en vous. Comment libérez-vous alors le passé de culpabilité ? Pour vivre sans lui, Ici, dans chaque moment de souffle ? Vous placez ces personnes en vous. A l’intérieur, la femme et l’homme qui étaient dans la situation. Placez tout le monde en vous comme vous, Un et Egal, Ici. Ensuite, vous observez à nouveau la situation. Vous observez la situation de la perspective de chaque être humain en Honnêteté Envers Soi comme vous. Pourquoi faire cela ? Car, en Honnêteté Envers Soi comme vous, vous observez comment vous avez participé, comment vous avez répondu, comment vous avez parlé, comment vous avez communiqué, et pourquoi vous vous êtes accepté et permis d’exister en constante et continuelle culpabilité. Pourquoi pensiez-vous que “vous étiez responsable” de la situation quand vous ne l’étiez littéralement pas ?

La culpabilité existe seulement quand vous pensez que vous avez fait quelque chose de mal. Quand vous pensez que c’était de votre responsabilité que vous avez affecté la vie des autres, quand c’était en réalité leur totale création et manifestation. Maintenant, cela ne veut pas dire que vous ne prenez pas votre Responsabilité. Cela ne veut pas dire que vous “niez” quoi que ce soit. Non ! Vous êtes dans le processus de libération de vous-même de la culpabilité car la culpabilité est le connecteur au passé, le connecteur à l’esprit. La culpabilité est l’émotion qui vous connecte et vous laisse dans le passé en tant que présent ici du système de conscience d’esprit.

Donc, vous observez la femme et l’homme, et vous regardez en Honnêteté Envers Soi comme vous ce que vous auriez fait. La fille vient et dit qu’elle a couché avec le petit ami de cette fille. Maintenant, vous vous placez dans sa situation (fille), sa situation (seconde fille), sa situation (garçon)… Que doit-elle traverser dans son “processus” ? Elle doit réaliser qu’il y a des conséquences quand vous vous dupez en vous permettant de coucher avec le petit ami d’une autre femme. Que doit apprendre cette fille (seconde fille) ? Son petit ami a couché avec cette fille (première fille). Elle ne peut avoir confiance en personne ni en rien dans son existence ou processus. C’est une “dure leçon”, oui. Mais ce n’est pas que c’est une leçon : c’est une réalisation. Car cette fille a placé sa confiance en son petit ami. Et maintenant, jetez un coup d’oeil en vous : quel est votre processus dans tout ça ? Pour réaliser que, tandis que vous vous placez en chacun comme vous, vous prenez votre Responsabilité Envers Vous, vous tenez debout, vous parlez dans et comme Honnêteté Envers Soi comme vous et alors vous vous libérez de la culpabilité dans et comme vous car vous tenez debout et prenez Responsabilité pour vous en Honnêteté Envers Soi dans ce moment.

Êtres humains, encore une fois, quand vous ressentez de la culpabilité, arrêtez un instant, regardez pourquoi vous vous acceptez et vous permettez de ressentir de la culpabilité, pourquoi vous prenez la situation personnellement au lieu de prendre tout en vous, en regardant la situation en Honnêteté Envers Soi comme vous, tenant debout et prenant Responsabilité de vous.

Merci.

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-LA SOLUTION DE VOLONTE DE SOI-

C’est la solution de Volonté de Soi qui parle de moi-même, de la solution de Volonté de Soi.

La Volonté de Soi… c’est intéressant. Le mot “volonté” par son son est une graine qui grandit pour devenir un arbre. L’eau, la terre s’assemblant et devenant un arbre, et me voilà. C’est l’expression et la sensation du mot ‘volonté’ – ‘Volonté de Soi’, l’expression harmonique du son de la Vie dans et comme Unité et Egalité.

Les êtres humains ont, depuis la nuit des temps, accepté et permis la machine-esprit d’influencer et de contrôler qui nous sommes, existant en constants conflits intérieurs et désordres avec les pensées, les souvenirs, les images de l’esprit constamment et continuellement bougeant et générant les conflits intérieurs d’émotions et de sentiments, créés et manifestés par la machine-esprit à l’intérieur des êtres humains, machine-esprit que les êtres humains ont crue et perçue comme étant eux-mêmes, ce qui répand “l’illusion d’expérience et de vie”.

Maintenant, en ayant – prenez même cette vie -, en ayant, en nous permettant et en nous acceptant nous-mêmes de vivre, d’être et de devenir cette machine-esprit de pensées – images, souvenirs, idées, perceptions, croyances générant les expériences de conflits, d’émotions, de sentiments, de désordres, l’un se demande : “C’est quoi la Volonté de Soi en application ?” Car c’est “comme si” qui vous êtes n’existait pas dans cette équation de concept de machine-esprit.

“Comment, dans cet esprit manifesté machine, est-ce que je vis et applique la Volonté de Soi ? Qu’est-ce que la Volonté de Soi ? Ce qui m’a toujours motivé, c’est cet esprit fait d’images, de souvenirs, de pensées, d’émotions, de sentiments, de conflits, de croyances, de perceptions, d’idées, de savoir, d’information. Il m’a toujours dit quoi faire, qui je suis, ce que je dois faire, comment je dois me vivre. Alors, où existe cette Volonté de Soi, une, égale, comme moi ? Où est-elle ? Qu’est-ce que la Volonté de Soi en application ?”

Êtres humains, comme la solution du souffle l’a mis en perspective, qui vous êtes est Ici en tant que souffle, parce que l’esprit ne peut pas exister comme souffle. Pourquoi ? L’esprit est un placement de machine qui existe dans un continuum espace-temps linéaire. Dans ce continuum espace-temps linéaire, imaginez une ligne droite, une ligne droite épaisse le traversant. Vous êtes ici, au centre. Votre esprit y existe constamment et cette longue ligne droite épaisse est le Champ de Consciences Unifiées. Vous êtes ici, au centre de cette ligne, qui est ici comme présent. Et puis vous avez votre passé et votre futur. Et cela s’appelle le “maintenant”. L’esprit ne peut exister que dans le “maintenant” du Champ de Consciences Unifiées, puisqu’il existe dans le passé, le présent et le futur, constamment, continuellement – les pensées, les émotions, les sentiments, les images, les souvenirs, les conflits, les désordres, continuellement bougeant, bougeant, bougeant, bougeant – et génère tandis que vous participez dans l’esprit. Donc, tandis que vous demeurez Ici comme souffle, dans ce moment Ici, Ici vous êtes comme vous, l’esprit n’est pas Ici. Vous pouvez vraiment voir et faire attention à l’esprit comme la solution du souffle l’expliquait.

Donc, où existe la Volonté de Soi en application et expression vivante de vous ? La Volonté de Soi, êtres humains, c’est réaliser que, dans une certaine mesure, les êtres humains ont déjà renoncé d’eux-mêmes.

“Il n’y a ‘pas d’espoir’. Il n’y a ‘pas de solution’. Pourquoi devrais-je ? Qu’est-ce qui vaut la peine de le faire ? Cela ne fera pas de différence. J’en ai assez. Je suis fatigué. Pourquoi dois-je ?”

Êtres humains, c’est le set d’esprit de chaque individu dans ce monde et la raison pour laquelle pas un individu ou beaucoup ensemble, un, égaux, ne tiennent pas debout, c’est parce que tout le monde a le même set d’esprit ! C’est pourquoi nous sommes dans le processus d’arrêt de l’esprit ! Pas juste résoudre l’esprit. Non ! NOUS STOPPONS L’ESPRIT grâce aux solutions et applications comme un comme égal comme vous-même. De sorte que qui vous êtes vraiment comme souffle comme le moment tienne debout comme l’infinie déclaration et la permanence de vous comme tout comme un comme égal ! Pas d’esprit !

Donc, la Volonté de Soi, êtres humains, est le point de départ de vous où vous vous motivez vous-même et où vous n’acceptez et ne permettez pas à l’esprit d’intervenir, d’interférer ou d’influencer votre processus de rester Ici comme le souffle d’Honnêteté Envers Soi comme vous. Vous vous motivez dans chaque moment comme chaque souffle.

“Je suis Ici – je vois l’esprit – je stoppe l’esprit – ce n’est pas qui je suis : je suis Ici comme moi en Unité et Egalité comme qui je suis ! Je ne tolérerai plus l’influence ou le contrôle de l’esprit ! Je n’abandonne pas ! Je tiens debout !”

Ceci est la Volonté de Soi, êtres humains. Cet absolu “C’est qui je suis”, “Je vis qui je suis, Ici, comme chaque moment comme chaque souffle d’Honnêteté Envers Soi !” C’est ça la Volonté, êtres humains ! Vous vous motivez vous-même, vous vous appliquez vous-même, vous vous vivez vous-même !

Et vous stoppez cet esprit !

Merci beaucoup. C’est la solution de Volonté de Soi.

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-LA SOLUTION EN REALISANT QUE JE SUIS ICI-

C’est la solution de ‘Je suis Ici’. Je suis ici pour parler de la solution ‘Je suis Ici’.

Comme je l’ai dit, aucun être humain en ce monde n’a encore vécu l’expression manifestée de ‘Je suis Ici’ dans chaque moment de chaque souffle.

Ce “Je” dont je parle dans la déclaration ‘Je suis Ici’ est “Je” en tant que le Mot Vivant, manifestation de la Vie, comme Vie en et comme Unité et Egalité. ‘Je’, comme le Mot Vivant de Vie, comme l’expression harmonique du son de Vie, comme Vie. Ce ‘Je’ de “Je suis Ici” dans chaque moment de chaque souffle est la Déclaration Vivante de qui vous êtes qui demeure constante et continue dans chaque moment de chaque souffle. La même hier, aujourd’hui et demain. Inchangeable, “intouchable”, dans la perspective que qui vous êtes Ici, ‘Je suis Ici’ dans chaque moment de chaque souffle est la Vie, de Vie.

La Vie est qui vous êtes vraiment.

Et, regardez un peu : cette Déclaration Vivante en application comme le Mot Vivant de soi, comme l’expression harmonique du son de soi comme ‘Je suis Ici’ est égale et une à la réalisation de soi pour chaque être humain dans ce monde. Regardez un peu : si chaque être humain dans ce monde vit cette déclaration de soi ‘Je suis Ici’, de souffle dans chaque moment, comme le Mot Vivant, vivant les mots comme soi, Ici, dans chaque moment de souffle, de Vie en Unité et Egalité, comme tout, comme un, comme égal, toute l’Humanité dans ce monde sera une et égale, comme ‘Je suis Ici’ – ce “Je” comme le Mot Vivant de Vie, comme un, comme égal,… comme tout, comme un, comme égal, quand les mots prononcés sont l’expression du son de Vie.

Et ce “Je suis Ici” dans chaque moment de chaque souffle demeure comme ‘Je’ demeure infiniment. Dans une certaine “mesure” au-delà de l’infini.

Êtres humains, vivez ‘Je suis Ici’, qui est dans chaque moment de chaque souffle. Réalisez que c’est un processus car vous ne vous êtes jamais encore vraiment vécu comme le Mot Vivant, comme la Déclaration de vous en application de ‘Je suis Ici’. Par conséquent, c’est un processus d’arrêt de l’esprit par le pardon de soi, l’honnêteté envers soi et l’application corrective de soi, ensemble avec le processus de respiration.

Alors, en cela, pour vous assister et vous aider vous-même à vivre les mots comme vous sans aucunes définitions, connotations ou images séparées des mots, ou sans aucun souvenir, aucune émotion et aucun sentiment, en vivant les mots comme un, comme égal, comme vous, vous devenez alors la Déclaration Vivante de la Vie, Ici, dans chaque moment de chaque souffle, en tant que ‘Je suis Ici’.

Merci beaucoup.

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-LA SOLUTION POUR LE SOUFFLE A CHAQUE INSTANT-

C’est la solution pour le souffle à chaque instant.

Le souffle…..le souffle de Vie…

Qui et qu’est-ce qui est vraiment Dieu dans ce monde ? La nature. Sans la nature, nous ne pourrions pas respirer. La nature fournit inconditionnellement à chaque être humain individuel le souffle de Vie.

Que faisons-nous ? Nous détruisons la nature inconditionnelle de nous-mêmes, qui nous sommes.

Donc, êtres humains, nous devons tenir comme nature, être la nature, vivre la nature. La nature – l’exemple de qui nous sommes de Vie. L’essence d’expression en Unité et Egalité.

Je suis le souffle.

Rendez vous compte qu’il ne s’agit pas du souffle : je suis souffle. Ici, je suis souffle.

Qu’est-ce que la solution du souffle ? La solution du souffle est la réalisation de soi comme un, comme égal, comme nature, de Vie. C’est la clé, la clé vers l’amalgamation de soi comme Vie. Pas “la” clé – une clé.

Alors, comment quelqu’un pratiquement vit-il et applique-t-il le souffle de soi, comme soi, comme qui je suis ? Êtres humains, réalisez que, tandis que vous respirez, je suis ici. Car, dans le souffle, vous vous voyez vous-même, vous êtes conscient, VOUS êtes conscient. Vous voyez votre esprit bouger : vous stoppez l’esprit. Vous vivez le pardon de soi, vous vivez l’honnêteté envers soi. Dans cet instant, tandis que vous respirez, vous vivez ! Dans l’instant de conscience, vous vivez la conscience car je suis conscient dans l’instant – je vois mon esprit, j’arrête mon esprit ! Dans cet arrêt, je vis l’honnêteté envers soi !

Êtres humains, la solution du souffle aide soi à vivre pratiquement comme soi dans ce monde, soutient et assiste soi dans le processus d’amalgamer soi à la Vie. Pour finalement être Ici comme Un, comme Egal, comme la manifestation de la Vie, comme qui je suis tandis que je nais moi-même comme Vie du physique.

Donc, le souffle, êtres humains, le souffle de soi.

Soyez souffle.

Je suis souffle, je vis souffle.

Le souffle – une clé pour vivre soi, pour exprimer soi ! Assistant et soutenant soi à appliquer la confiance en soi dans chaque moment de soi.

Êtres humains, la solution du souffle est la réalisation, la réalisation de soi en vivant et en appliquant soi à chaque instant.

Merci beaucoup.

C’est la solution du souffle.

Je suis souffle, ici, à chaque instant.

Le souffle est Vie.

Je suis souffle : je suis Vie !

Merci.

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-LA SOLUTION DE CONFIANCE EN SOI COMME HONNETETE ENVERS SOI-

C’est la solution de confiance en soi comme honnêteté envers soi.

La confiance en soi comme honnêteté envers soi est l’expression de soi qui se manifeste en application, comme soi, dans chaque moment de chaque souffle.

Laissez-moi vous donner un exemple : comme vous l’avez entendu et vu dans les mots exprimés dans l’entrevue avec le concept de confiance comme malhonnêteté, la confiance dans ce monde a été extrêmement abusée. Les êtres humains commencent à réaliser qu’en rien ni personne ils ne peuvent placer leur confiance.

La confiance en soi est une expression infinie de soi, est une infinie déclaration de soi en application qui reste en tant que soi dans chaque moment de chaque souffle. La confiance en soi ne peut exister sans honnêteté envers soi. Cela ne veut pas dire que confiance en soi et honnêteté envers soi sont dans une “relation/connexion” l’une avec l’autre en soi. Non. Je suis honnêteté envers moi et, dans et comme honnêteté envers moi comme moi, j’ai confiance en moi. Donc, qu’est-ce que je dis en réalité ? L’honnêteté envers soi et la confiance en soi sont égales et une en expression et application.

Par exemple, en appliquant et en vivant l’honnêteté envers soi : l’honnêteté envers soi serait l’application. La confiance en soi serait alors l’expression de l’application de l’honnêteté envers soi. Ensemble toutes les deux, et bien, l’honnêteté envers soi et la confiance en soi comme un comme l’exemple vivant de soi est qui je suis ici dans chaque moment de chaque souffle.

Par exemple : vous êtes dans une situation et il y a des êtres humains autour de vous, parmi vous, et vous participez. Pourtant, en vous, il y a un inconfort intense que vous avez commencé à ressentir, disons, la soirée avant que vous ne soyez invité à rejoindre tout le monde. Vous auriez préféré en réalité rester à la maison et lire un livre confortablement au lit. Mais vous pensées ont couru et vous avez dit : “Non, j’y vais et je ‘ferai plaisir à tout le monde’.” Et c’est ce que vous avez fait. Dans ce moment, c’est l’application de la malhonnêteté envers soi. Vous êtes malhonnête avec l’expérience de vous-même dans ce moment. Maintenant, si vous continuez cette malhonnêteté envers vous en vous, dans toute application et en ignorant ce que vous ressentez réellement en vous, plus tard, vous ne saurez même plus ce que c’est ce que vous ressentez en vous. Voulez-vous rester ? Voulez-vous partir ? Plus tard, cela devient hors de propos. Apparemment. Mais ça ne l’est pas. Vous avez “perdu” cette expression de vous, d’honnêteté envers soi. Vous ferez donc tout ce que les autres demandent. Et, en cela, vous retourner et vous supprimer vous-même. Et, en cela, votre confiance est dispersée.

Voilà comment soi, voilà comment la confiance est connectée à des relations à l’extérieur de soi pour définir soi car soi a supprimé l’honnêteté envers soi et donc, aucune confiance en soi n’existe, et alors vous devez définir votre confiance en soi séparée de vous-même car vous vous êtes séparé vous-même de votre propre honnêteté envers vous-même. Pourtant, si vous aviez, en honnêteté envers vous-même regardé en vous dans ce moment et dit à la personne : “C’est mon expression. En ce moment, je préférerais être seul avec moi et lire un livre.” Et vous restez clair, stable et constant en vous en faisant cette déclaration. Aucun mouvement : c’est alors une déclaration et une expression de vous-même. C’est l’honnêteté envers vous à cet instant.

Donc, dans cette application de l’honnêteté envers soi,comment l’expression de confiance en soi devient-elle vous ? C’est quand, peu importe qui vous demande quoi, vous, à l’intérieur de vous, regardez en honnêteté envers vous et parlez. Vous construisez donc la confiance – même pas contruire – vous exprimez la confiance comme vous car c’est votre expression, c’est “qui je suis”. Et vous aurez confiance en vous peu importe la situation, peu importe ce qu’on vous demande, ne prenant rien d’autre en considération que qui vous êtes comme l’expérience de vous-même dans l’instant.

Donc, êtres humains, c’est la solution de confiance en soi comme honnêteté envers soi.

C’est soi.

Et, de cette honnêteté envers soi appliquée comme expression de confiance en soi,vous bâtissez la certitude de soi, vous établissez la certitude de soi. Vous établlissez “qui je suis” dans chaque moment de chaque souffle.

Merci beaucoup.

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-LA SOLUTION D’ACTION COMME MOUVEMENT DE SOI-

C’est la solution d’Action comme Mouvement de Soi.

La solution comme Action comme Mouvement de Soi qui, dans un placement comme expression de Soi, peut être placé en tant que Direction de Soi. Mais qu’est-ce que la Direction de Soi pratiquement ? C’est l’Action comme Mouvement de Soi.

C’est intéressant… car les êtres humains ont une tendance à vouloir attendre que les choses leur arrivent avant qu’ils ne se meuvent, avant qu’ils n’appliquent. Maintenant, dans l’Action comme Mouvement de Soi, c’est vous prenant le Principe Directif de vous en vous-même et en votre monde, en n’attendant pas que quelque chose ou que quelqu’un n’arrive, ou ne se produise d’abord avant que vous ne vous teniez réellement debout et que vous ne preniez la Responsabilité de Vous-Même.

Laissez-moi vous donner un exemple, disons donc : vous êtes assis seul dans votre appartement et vous attendez un signe, vous attendez quelqu’un ou quelque chose, priant, espérant que cela “arrange” votre monde et la sensation de vous-même en ce monde, car vous n’avez pas suffisamment d’argent que pour prendre soin de vous, pour vous soutenir dans ce monde, pour pouvoir exister dans ce monde.

Donc, d’habitude, ce que les êtres humains ont tendance à faire c’est attendre, c’est espérer, usant de pitié, de remords envers eux, ressentant que le monde et tous les autres gens les ont “abandonnés”, les ont “trompés”, “sans pouvoir”, “sans espoir”, quand réellement, dans l’Honnêteté envers Soi, de tels êtres humains ne tiennent en fait pas debout en eux-mêmes et ne prennent pas la responsabilité d’eux-mêmes en réalisant qu’ils sont responsables d’eux-mêmes de prendre Action en eux-mêmes, laquelle présentera l’expression de Mouvement de Soi. En accord avec le Mouvement de Soi, votre monde bougera comme vous.

Réalisez que ceci ne sera pas instantané. Car, dans l’Action comme l’expression du Mouvement de Soi, vous créez votre monde comme l’expression de vous, et donc, dans le Mouvement de Soi, votre monde bougera selon en vous, comme vous.

Donc, les êtres humains qui sont assis seuls dans leur appartement, à ras du plancher, se sentant désolés pour eux-mêmes, se prenant en pitié, ayant des remords, sombrant dans la déprime, réalisez que rien ne se passera, rien ne changera, à moins que vous ne vous teniez droits en vous et preniez réellement Action. Et vous réaliserez que rien ne vous soutiendra à moins que vous ne vous souteniez vous-même, debout et vous mouvant réellement. Car, ce que vous faîtes réellement quand vous êtes là à faire… déprimé car votre monde ne va pas, rien ne va, tout s’écroule, “Je suis perdu” ? Réalisez : vous le manifestez ! Car vous l’acceptez et le permettez en vous-même.

Donc, êtres humains, que voudrait dire prendre Action comme Mouvement de Soi ? Dans ce moment, vous tenez debout en vous-même et vous allez et faîtes tout votre possible pour vous bougez en vous et en votre monde, même si cela signifie que vous alliez à la porte d’entrée d’une maison
et demandiez si vous pouvez faire le jardin, ou tondre le gazon, ou balayer la rue, ou faire quoi que ce soit. Cela n’a pas d’importance ce que vous faîtes, si seulement vous tenez debout en vous, si vous prenez votre responsabilité que vous y allez et faîtes tout ce que vous pouvez faire dans ce monde. Il y a beaucoup d’opportunités que vous pouvez créer pour vous-même. Faîtes n’importe quoi ! Même au supermarché : nettoyer les sols ou l’extérieur. Mais, dans ce moment, vous vous tenez debout et vous bougez vous-même dans l’Action.

C’est le Mouvement de Soi !

Au moment où vous êtes en dépression, où vous vous prenez en pitié, ressentez du remords, réalisez : vous ne vous mouvez pas vous-même. Vous attendez.

Merci beaucoup.

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-LA SOLUTION EN REALISANT QUE LA PEUR CRAINT-

C’est la solution en réalisant que la peur craint.

Comme on m’a expliqué et donné une perspective sur moi dans le concept d’avoir peur de sa propre peur, je recommenderais à chaque personne qui regarde cette entrevue d’observer son expérience de vie en rapport à la peur. Ce qui est intéressant c’est que vous trouverez beaucoup de peurs (ou peut-être pas beaucoup) qui existent en vous dans lesquelles vous existez lorsque vous participez et vous expérimentez vous-même dans ce monde.

Maintenant une question intéressante à poser serait :
“Mais pourquoi j’ai toutes ces peurs ? D’où viennent toutes ces peurs ? Pourquoi est-ce que je crois ces peurs ? Pourquoi est-ce que je m’accepte et me permets d’exister dans ces peurs ?”

Il est intéressant que toutes ces peurs soient liées à la “perte”. Je veux dire la peur de perdre, de perdre quelque chose. Et ce “perdre quelque chose” est connecté à de multiples variables en vous et dans votre monde. Par exemple, la plus frappante : la peur de la mort. Ce qui est intriguant en soi de la perspective que tous les êtres humains sont conscients qu’ils sont en train de mourir et qu’ils mourront finalement. Naturellement, le temps, l’endroit et le comment sont inconnus. Mais les êtres humains choisissent quand même d’exister dans une constante et continue peur de la mort pour le restant de leurs vies jusqu’à ce qu’ils meurent en fin de compte.

Ou… il y a d’autres peurs : avoir un accident de voiture, perdre ses enfants, perdre des membres de sa famille, perdre son argent, perdre ses liens avec des gens, perdre ses amitiés. C’est fascinant.

Alors que se passe-t-il ? Cette peur se manifeste ! Car la peur crée. Pourquoi ? Car vous vous êtes défini selon cette peur qui existe en vous, à laquelle vous donnez votre pouvoir et votre vie comme l’essence de vous-même, et alors vous créez et manifestez la nature même avec laquelle vous avez accepté et permis d’être un et égal. Et même si cela n’arrive pas dans votre expérience de vie, cela va s’équilibrer dans l’expérience de vie d’un autre être humain en ce monde.

Aussi, êtres humains, réalisez que toutes les peurs sont connectées à l’unique peur qui est celle de la mort. Vivez comme la liberté d’expression comme qui vous êtes dans chaque instant de chaque souffle. Autrement, si vous existez constamment et continuellement dans la peur, vous êtes piégés et enchaînés dans le passé et dans le futur à l’intérieur du moment présent. Alors vous n’êtes pas ici comme la présence de vous-mêmes dans chaque instant de chaque souffle. Mais la peur de la mort vient de celles qui se sont produites avant vous, qui existent dans le passé, que vous projetez dans le futur, et donc vous êtes constamment dans le présent, dans le “maintenant de la conscience” qui est asservi ici, dans le passé et dans le futur.

Etres humains, réalisez la réelle stupidité de la peur. La peur est un modèle d’asservissement de l’esprit. Principalement utilisé pour “vous garder enchaînés et piégés” dans le passé et dans le futur pour ne pas rester ici comme souffle, comme la présence de vous pour vous vivre réellement. Comment pouvez-vous vivre dans chaque moment comme la liberté d’expression comme vous sans peur de quelque manière que ce soit mais ici comme qui vous êtes si vous coincés dans le passé et dans le futur, enchaînés dans le présent du “maintenant de la conscience” ?

Et alors quand vous mourez, vous réalisez : “Je suis encore ici. La peur dans laquelle j’ai existé durant toute ma vie, durant une grande partie de ma vie, qui m’a lié, qui m’a limité, qui m’a gardé dans les confinements de mon environnement contrôlé n’était pas nécessaire.”

Ce n’est pas réel !

Quand vous passez de l’autre côté vous réalisez : “Je suis toujours ici.” Alors vous réalisez vraiment que la peur, ça craint vraiment ! Spécialement si vous lui permettez de vous contrôler, de vous limiter, de vous lier, et de vous asservir dans ce monde et que vous ne vous êtes ni permis ni accepté de vous donner l’opportunité de vivre réellement, et que vous avez eu une émotion de peur de l’esprit. Ca vous enchaîne, ça vous étouffe, pour ne pas vivre.

Je suggérerais de réaliser ça ici dans cette vie qu’avoir à passer de l’autre côté pour littéralement vous taper le front à cause de la stupidité de permettre à la peur d’influencer qui vous êtes comme l’expression de vous dans chaque moment de chaque souffle.

Merci beaucoup.

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